Les pesticides dans l’air

Les pesticides dans l’air, voilà des polluants dont on se passerait bien. Respire vous propose donc un dossier pour mieux comprendre les enjeux liés à cette question. Nous abordons l’exposition aux pesticides dans l’air, à la campagne comme à la ville, en fonction des saisons. Les effets des pesticides sur votre santé. Nous vous expliquons comme fonctionne la surveillance mise en place et les phénomènes à l’origine des pesticides dans l’air.

Le capteur de particules fines pour les nuls

Comment fonctionne le capteur de particules fines, de chez Alphasense que possède Respire, celui que vous voyez régulièrement dans les médias ? Nous autres du commun des mortels, nous avons du mal à saisir comment, à partir d’un échantillon d’air, on obtient une information très précise sur la quantité de particules et leur poids. Incroyable ! Mais ils sont fous ces scientifiques ! Qu’est-ce qui se passe dans cette boite noire ? Je vous propose une petite explication. Je suis Daphné, membre du groupe d’élèves du Lycée Saint-Nicolas venus effectuer un stage chez Respire.

L’art au service du nettoyage de la pollution de l’air

Quelques recherches sur la santé connectée m’amène à regarder des vidéos de robots, puis à tomber sur une chaîne formidable qui s’appelle Motherboard. Et là, je découvre une expérience assez folle, d’un artiste des Pays-Bas, Daan Roosegaarde. Il se concentre sur des projets de conception à visée sociale qui doivent faire tilt pour le changement.

Son dernier projet permet de créer un vide ionique géant qui charge les particules PM 2,5 positivement pour ensuite les aspirer. Le résultat est impressionnant. Testé à Beijing, l’air autour du dispositif devient 70% plus propre et on voit même un trou dans le nuage, laissant apparaître le ciel derrière.

Si ce projet n’est pas en soi une solution, l’artiste insiste sur le fait que ce dispositif peut permettre de montrer aux citoyens à quelle qualité de l’air  ils pourraient prétendre si le système productif était différent (l’énergie est produite en majorité avec du charbon).

Sentir « l’air pur », au milieu de la pollution, quoi de mieux pour aspirer au changement, revendiquer son droit de respirer un air qui ne nuise pas à sa santé.

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Asthme

Respirer quand on est asthmatique n’est pas une partie de plaisir. Il y en a de plus en plus en France et dans le monde. Logique ? Malheureusement oui. Les facteurs déclenchant sont plus nombreux.

La qualité de l’air en fait partie, c’est ce que nous prouve une étude sur les niveaux d’ozone et de particules ainsi que leur incidence pour les asthmatiques.

75% de l’air contaminé par l’herbicide Roundup

Le système de culture génétiquement modifiés des États-Unis a rendu l’exposition à l’herbicide Roundup quotidienne et selon l’US Geological Survey qui a étudié le phénomène, il se trouverait même dans l’air que les américains respirent.

Une nouvelle étude de l’US Geological Survey, validée avant publication en ligne dans la revue Enviromental Toxicology and Chemistry, et intitulée «Les pesticides dans l’air et les précipitations du Mississippi : une comparaison entre 1995 et 2007″, révèle que l’herbicide Roundup (dont la molécule active est le glyphosate) et le sous-produit toxique de sa dégradation (AMPA) ont été trouvés dans plus de 75% des échantillons d’air et de pluie testés dans l’Etat du Mississippi en 2007.

Quelle signification toxicologique donner à cette découverte de glyphosate dans la plupart des échantillons d’air testés ? Au cours du mois d’août 2007, si vous aviez respiré cet air, vous auriez inspiré environ 2,5 nanogrammes de glyphosate par mètre cube. Un être humain respire environ 12 à 15 mètres cubes d’air par jour. Si cette quantité peut paraître faible, les recherches récentes sur les cellules ont montré que le glyphosate et ses adjuvants peuvent agir comme des perturbateurs endocriniens.

  La pollution atmosphérique, par les dommages qu’elle cause sur la santé, l’environnement et le climat, entraîne des coûts non compensés, c’est-à-dire imposés à des tiers en dehors de toute transaction volontaire : c’est ce qu’on appelle des externalités négatives. De nombreuses études ont développé différentes approches depuis les années 90 afin d’estimer ces coûts et révéler les impacts économiques d’une mauvaise qualité de l’air, principalement en termes de santé publique.

Les liens entre pollution de l’air et problèmes de santé révélés par les études épidémiologiques

Le diagnostic d’un problème de santé est fait sur la base d’études épidémiologiques, allant de la surveillance épidémiologique à la recherche et les essais cliniques, selon différentes approches. Une étude descriptive permettra de collecter et d’interpréter l’information sur le nombre de cas et les caractéristiques d’une pathologie ainsi que de surveiller la fréquence sanitaire d’une maladie, tandis qu’une étude analytique recherchera les déterminants de cette pathologie et mettra en évidence des relations causales entre des facteurs de risques et des maladies. Les études évaluatives, elles, vont mesurer l’impact d’une action ou politique de santé.

Les études épidémiologiques menées en France et en Europe (ERPURS, PSAS, APHEIS…) indiquent d’une part que les augmentations quotidiennes de la pollution de l’air ont des effets en quelques jours (crises d’asthme, hospitalisations pour causes respiratoires ou cardiovasculaires, décès anticipés) et d’autre part que des effets à long terme surviennent après une exposition cumulative de plusieurs années à des niveaux moyens de pollution atmosphérique (décès prématurés, affections chronique, cancers).

Par exemple, en France le programme PSAS-9, coordonné par l’InVS, étudie depuis 1997 les risques sanitaires à court terme liés à la pollution de l’air en couvrant 9 grandes villes françaises, et portant sur plus de 11 millions de personnes. Elle montre que le nombre annuels de décès anticipés attribuables à des concentrations de polluants atmosphériques supérieures à 10µg/m3 est de l’ordre de 2 800 pour la mortalité totale, dont 1 100 pour la mortalité cardiovasculaire et 300 pour la mortalité respiratoire.

Les impacts sanitaires dus à une exposition de long terme aux polluants sont le plus souvent étudiés dans des études de cohortes, qui se basent sur un suivi dans le temps d’individus exposés à différents niveaux de pollution (mesurés ou modélisés). Ces études comparent des groupes exposés et un groupe témoin non exposé et mettent en évidence les relations entre des indicateurs d’exposition aux polluants atmosphériques et l’apparition d’événements sanitaires en excès dans la population.

 

Valorisation monétaire des effets externes de court et long terme

Pourquoi établir une évaluation monétaire des impacts de la pollution de l’air ? Après tout si les études permettent de quantifier les cas de maladies, de décès et de symptômes, cela n’est-il pas suffisant ?

On peut trouver plusieurs intérêts à cette monétarisation. Premièrement, les externalités négatives sont de différente nature, agissent à différentes échelles et la valeur monétaire est perçue comme une transformation de ces effets en une valeur commune. Deuxièmement, elle permet de révéler les coûts de ces impacts pour les intégrer dans les prix des biens de consommation et ainsi refléter les vérités environnementales, définir des améliorations technologiques pour diminuer les effets de la pollution de l’air et réaliser des analyses coût/avantage pour les politiques et mesures visant à réduire ces impacts.

Et finalement, afficher un prix des dommages sanitaires et environnementaux permet, à l’heure où le pouvoir d’achat est au cœur des débats, de montrer le gâchis que l’on fait en ne respectant pas la réglementation qui est là pour nous faire du bien.

Principales méthodologies

Comment arrive-t-on à transposer ces effets externes en termes monétaires ? On identifie deux grands types de méthodes d’évaluation des coûts de la pollution atmosphérique dans les différentes études menées depuis plus d’une dizaine années.

La méthodologie descendante ou top-down est basée sur l’estimation du coût global de la pollution de l’air due à une source (transports, industrie…) et l’utilisation de modèles d’émission ; et la méthodologie ascendante, dite bottom-up, est fondée sur les caractéristiques particulières de chaque source et l’utilisation de modèles de dispersion (i.e. prend en compte la diffusion de ces polluants dans l’atmosphère).

Quel que soit le principe retenu, la suite de l’évaluation est assez similaire. Une fois les données déterminées, on utilise des fonctions appelées fonctions dose-réponse (ou exposition-risque) qui permettent de passer des doses de polluants absorbées par le récepteur (population, bâtiments, cultures…), aux dommages physiques (sur la santé publique, les écosystèmes etc.).  Celles concernant la santé sont établies à partir des études épidémiologiques.

Une fonction exposition – réponse peut avoir plusieurs comportements, et ça ressemble à ça :

Les impacts sont ensuite généralement monétarisés selon l’une des approches suivantes :

La première, appelée évaluation du capital humain, repose sur des évaluations des pertes de ressources économiques réelles: les dépenses de traitements et les coûts de l’absentéisme associés à la morbidité, les pertes de consommation liées aux décès prématurés. Les pertes de vies humaines et les jours d’incapacité à travailler sont donc transposés en termes économiques en utilisant les flux actualisés des revenus perdus.

La seconde, l’évaluation contingente, prend en compte les désagréments occasionnés relatifs à la réduction de la qualité de vie en termes psychologiques et physiques (angoisse, douleur, peine, impossibilité d’exercer certaines activités…). Si cela parait plus abstrait, on arrive à faire une évaluation économique à partir des consentements à payer (CAP). C’est ce que chacun est prêt à payer pour réduire le risque de mortalité, de morbidité, et de perte de bien-être. Cela se traduit par une enquête auprès d’un échantillon représentatif de la population. Cette méthode est très utilisée et les résultats d’études bien menées sont considérés suffisamment fiables.

http://www.setra.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/1017w_Rapport_monetarisation_externalites_enHYPERLINK « http://www.setra.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/1017w_Rapport_monetarisation_externalites_environnementales.pdf »vHYPERLINK « http://www.setra.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/1017w_Rapport_monetarisation_externalites_environnementales.pdf »ironnementales.pdf

http://www.ummto.dz/IMG/pdf/Les_Etudes_Epidemiologiques_cle052764.pdf

http://www.airparif.asso.fr/pollution/effets-de-la-pollution-sante

http://www.sante-environnement-travail.fr/minisite.php3?id_rubrique=907&id_article=3704

http://www.invs.sante.fr/surveillance/psas9/

L’OMS a mené à la fin des années 90 une étude pluridisciplinaire pour estimer l’importance des effets de long terme et les coûts sanitaires relatifs à la pollution de l’air, et notamment la part attribuable aux transports. Elle se base sur des études réalisées dans 3 pays (France, Suisse, Autriche) qui combinent économie, épidémiologie et modélisation de la pollution atmosphérique.

Les PM10, principales coupables

Les polluants choisis dans cette étude comme indicateur de pollution atmosphérique sont les particules fines de taille inférieure à 10µg/m3 pour 3 raisons principales : elles sont inhalables et pénètrent profondément dans l’appareil respiratoire engendrant des dommages sur la santé à court et à long terme, leurs effets sur la santé ont fait l’objet de nombreuses études épidémiologiques et toxicologiques, et enfin elles sont en grande partie issue de la circulation automobile (et en particulier par les véhicules diesel), qui est visée dans ces travaux.

http://www.respire-asso.org/particules-en-suspension-pm10-pm-25/

Top-down, une méthode basée sur l’exposition

L’approche Top-down (ou descendante) repose sur l’estimation des niveaux d’exposition aux PM10, en prenant les situations pour lesquelles la concentration est supérieure à 7,5µg/m3, qui est le niveau des émissions naturelles. Cette estimation est faite à partir d’une cartographie d’exposition de la population aux PM10 totales obtenue en croisant les niveaux de concentration avec les données de répartition géographique des populations. Ensuite l’étude prend en compte la quantification des risques sanitaires en termes de mortalité et de morbidité (les maladies et symptômes de maladies)  basées sur les conclusions des études épidémiologiques, ainsi que la fréquence des événements sanitaires de la population. Grossièrement, cela veut dire qu’elle va comparer les mesures d’exposition aux polluants recensés en amont, aux effets sanitaires quantifiés en aval.

L’étude utilise des fonctions exposition-risque (qui expriment la relation entre concentration ambiante et les effets de santé publique qui en découlent) pour une augmentation de 10 µg/m3 pour calculer le nombre de cas de mortalité prématurée (effet de long terme) et de morbidité (à court ou long terme) attribuables à la pollution par les PM10. Elle repose sur l’estimation par des études épidémiologiques que cette augmentation suscite 19 808 décès supplémentaires en France. En partant du fait que sur cette période, la concentration de PM10 en France était en moyenne de 23,5 µg/m3 (dont 8,9 µg/m3 dus auxtransports routiers), et en considérant 7,5 µg/m3 comme la concentration naturelle, on arrive à un excès de 16µg/m3. Pour information, aujourd’hui l’objectif de qualité de l’air est de 30 µg/m3 et les valeurs limites sont évaluées à 50 µg/m3 en moyenne par jour, et 40 µg/m3 en moyenne annuelle, valeurs qui ne sont pas respectées….

La pollution de l’air générée par les transports routiers coûterait plus de 20 milliards d’euros en France chaque année

Le tableau suivant résume les résultats obtenus par l’OMS, dans son étude menée de 96 à 2000.

Indicateur de Santé

Cas attribuables à l’ensemble des PM10

Cas attribuables au trafic routier

 

Cas attribuables (millions d’euros)

Consentements à Payer (millions d’euros)

Pertes de ressources économiques (millions d’euros)

Cas attribuables (millions d’euros)

Consentements à Payer (millions d’euros)

Pertes de ressources économiques (millions d’euros)

Mortalité totale à long terme

31 692

28 988

3 986

17 629

16 125

2 217

Hospitalisations pour causes respiratoires et cardiovasculaires

33 537

264

158

18 668

147

88

Bronchites chroniques

36 726

7 676

121

20 429

4 270

67

Bronchites aiguës

450 218

59

18

250 434

33

10

Attaques d’asthme

820 000

25

0,5

456 018

14

0,3

Jours d’activités restreintes

24 579 872

2 331

1 401

13 672 554

1 285

779

Total morbidité

10 335

1 698

5 749

944

TOTAL

39 324

5 684

21 874

3 162

 

D’après cette étude, en France en 96, 31 692 (1,6 x 19 808) décès étaient attribuables à une exposition cumulative aux PM10 pendant plusieurs années, dont 17 600 dus à la pollution d’origine automobile. C’est ce chiffre qui sert de base pour le calcul du coût de ces effets.

Selon la méthode de l’évaluation contingente (les Consentements à Payer), la disposition à payer pour éviter un décès est évaluée à 915 000 euros. Le coût total de l’exposition de long terme aux PM10 atteint ainsi près de 40 milliards d’euros (dont 10 milliards associés à la morbidité). La part des transports, elle, est de plus de 20 milliards d’euros.

Selon la méthode de l’évaluation du capital humain, l’OMS estime que les pertes économiques induites par un décès prématuré valent 12 600 euros par année de vie perdue. En considérant que la pollution de l’air génère des décès prématurés vers 78 ans et que l’espérance de vie était encore de 10 ans, les coûts directs liés à la santé de la population représentent ainsi plus de 5 milliards d’euros par an, en France.

On remarquera l’écart important entre ces 2 chiffres. En fait cela s’explique surtout du fait que la production perdue est faible, compte tenu de l’âge des personnes concernées par les décès.

Une estimation réévaluée à 7 milliards d’euros

Le Rapport Boiteux en 2001 reprend les travaux de l’OMS afin d’y apporter quelques modifications et corriger une surévaluation de ces coûts venant de la valorisation monétaire d’un décès. En effet, la valeur de la vie humaine dans l’étude trilatérale est celle utilisée pour monétiser les impacts de l’insécurité routière. Or, la pollution de l’air n’est ni une cause directe de décès, ni une cause isolée. De plus, la mortalité concerne majoritairement les personnes âgées qui voient leur vie diminuée de 10 ans en moyenne contre 40 ans pour un accident de la route, et qui sont susceptibles de développer d’autres pathologies dégradant les conditions de vie.

Le coût d’évitement d’un décès est ainsi réajusté à environ 500 000 €. Le rapport calcule uniquement les coûts attribuables aux transports, en retenant non pas 17 600 décès, mais 10 600 décès qui est la borne inférieure proposée dans l’étude de l’OMS, pour aboutir à un impact de 6,9 milliards d’euros (mortalité + morbidité) contre les 20 milliards d’euros précédents. Ce qui est toujours énorme, soit dit en passant.

Quelles mises à jour depuis le début des années 2000 ?

La méthode descendante fait l’objet de quelques critiques, qui viennent essentiellement du fait que les inventaires sont basés sur les relevés d’émissions qui ne permettent pas de déduire directement les concentrations de polluants dans l’atmosphère, ni les réactions des polluants entre eux, ou les mécanismes de dispersion dans l’atmosphère. De plus, ces dernières années ont témoigné d’une reconnaissance croissante qu’il est plus juste de prendre en compte, dans les évaluations, la perte d’espérance de vie et la valeur de l’année de vie perdue plutôt qu’une valeur de la vie « statique » (basée sur l’insécurité routière) par rapport au nombre de décès.

Pourtant, on ne trouve pas à ce jour de nouveaux résultats sur l’estimation d’un coût global des impacts sanitaires de long terme dus à la pollution de l’air par les transports, du moins pas à ma connaissance. Donc, même si l’étude de l’OMS date de la fin des années 90, elle reste une référence dans ce domaine. Il faut noter qu’en ce qui concerne les études des effets de long terme de la pollution de l’air sur la santé, la collecte de donnée elle-même nécessite plusieurs années de travail.

L’étude la plus récente ayant pris en compte les transports dans une évaluation monétaire des effets externes de la pollution atmosphérique est l’étude APHEKOM, à l’échelle de l’Europe. Elle a travaillé pendant 3 ans sur les effets de la mortalité à court terme en plus de la morbidité dans 25 grandes villes européennes et révèle que le dépassement du seuil des PM2,5 préconisé par l’OMS entraîne plus de 19 000 décès par an et que le respect de cette valeur se traduirait par un bénéfice de 31,5 milliards d’euros en Europe (en prenant en compte les pertes économiques et les consentements à payer).

http://www.respire-asso.org/2011/03/15/aphekom-3-ans-detude-dans-12-villes-europeennes/

 

http://www.sifee.org/Actes/actes_bamako_2006/communications/A_Ouverture/C_Tacheix_comm.pdf

http://www.sifee.org/Actes/actes_bamako_2006/communications/A_Ouverture/C_Tacheix.pdf

http://www.senat.fr/rap/r01-113/r01-1132.html

http:HYPERLINK « http://www.ademe.fr/htdocs/actualite/dossier/pm10.htm »/HYPERLINK « http://www.ademe.fr/htdocs/actualite/dossier/pm10.htm »/www.ademe.fr/htdocs/actualite/dossier/pm10.htm

http://www.setra.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/1017w_Rapport_monetarisation_externalites_enHYPERLINK « http://www.setra.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/1017w_Rapport_monetarisation_externalites_environnementales.pdf »vHYPERLINK « http://www.setra.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/1017w_Rapport_monetarisation_externalites_environnementales.pdf »ironnementales.pdf

Revue de web Respire #28 – spécial SOLUTIONS – 31 juillet 2012

AU CANYON TU TOURNES A DROITE

Des espaces verts intelligents pour réduire 8 fois plus la pollution

Arbres, arbustes et autres verdures qui poussent en villes pourraient permettre de réduire les niveaux de 2 polluants atmosphériques préoccupants, le dioxyde d’azote et les microparticules et 8 fois plus qu’on ne l’avait estimé, selon cette étude de University of Birmingham, publiée dans la revue Environmental Science & Technology de l’American Chemical Society. Les chercheurs préconisent en particulier des panneaux de verdure le long de ce qu’ils nomment des « canyons urbains ».

santébog

MISTRAL PERDANT

Marseille : un navire à propulsion pour mesurer la pollution de l’air marin

Pendant un mois, le voilier Zéro Co2 traque la pollution de l’air au large de Marseille. Une mission scientifique d’ampleur révélant la présence de polluants nocifs pour l’homme à plusieurs kilomètres de nos côtes.

maxisciences et métro france

L’ULM MIGRATEUR

Projet Charmex : un ULM traque la pollution de l’air à Ghisonaccia

Le projet, notamment au-dessus du bassin méditerranéen, mobilise la recherche française et internationale étant donné que le secteur est le plus susceptible d’être touché par les effets du réchauffement climatique. Impactant directement la qualité de l’air, ce dernier, en partie dû aux diverses pollutions atmosphériques gazeuses et particulaires aggravées par l’ensoleillement et la sécheresse, pourrait modifier considérablement le climat européen dans quelques décennies. Instaurant alors sur tout le territoire le modèle climatique méditerranéen.

corse matin

LES CERFS-VOLANTS, CE N’EST PLUS POUR LES ENFANTS

Des cerfs-volants lumineux pour détecter la pollution de l’air

Des étudiants de l’Université Carnegie-Mellon de Pennsylvanie et de l’Université de Harvard ont inventé un processus tout autant ingénieux que poétique pour détecter le seuil de pollution à Pékin : des cerfs-volants lumineux qui changent de couleur selon la concentration de certains composant présent dans l’air.

maxisciences

LE PLEIN DE FRITURE S’IL VOUS PLAIT

Un biocarburant pour réduire la pollution de l’air des jeepneys aux Philippines

Depuis 3 mois, les jeepneys de Manille, anciennes jeeps de l’armée américaine reconverties en transport en commun, roulent au biocarburant. Ce changement aurait permis de réduire la pollution de l’air tout en réduisant le prix du carburant, selon l’association Pasang Masda, qui regroupe les propriétaires de 17 000 jeepneys aux Philippines. A l’heure actuelle, seule 6 des 176 stations de l’association proposent le biocarburant à base d’huile de cuisson provenant des fast-foods de l’agglomération de Manille

good planet

Revue de web Respire #28 – spécial AIR INTERIEUR – 31 juillet 2012

APPEL AUX INVESTISSEURS, PROFIT EN VUE

Daily Diag lutte contre la pollution de l’air intérieur… découvrez la vidéo !

Créée fin 2011 par Clément Schambel (président), Corinne Haudot et Vincent Ceriser, Daily Diag (Lyon) s’est positionnée sur la distribution de solutions de diagnostic de la qualité de l’air intérieur à destination du grand public. Lauréate du Réseau Entreprendre Rhône, Daily Diag a travaillé avec un laboratoire allemand pour mettre au point des tests permettant d’analyser les polluants majeurs de l’air intérieur (polluants chimiques ou organiques).

info-éco

Air Sûr veut conquérir la dépollution de l’air intérieur

La société a développé des appareils de dépollution de l’air basés sur une technologie de photocatalyse signée Saint Gobain. La jeune société vise l’assainissement de l’air intérieur, de plus en plus règlementé dans les établissements publics, pour accéder au marché de masse.

industrie

ET SI ON SE DEMANDAIT D’ABORD CE QU’IL EN EST ?

L’OQAI se penche sur l’efficacité de l’épuration de l’air intérieur par photocatalyse

L’Observatoire de la qualité de l’air intérieur (OQAI) vient de tirer le bilan d’une journée scientifique sur l’épuration par photocatalyse. Si l’efficacité de cette technique reste à démontrer pour lutter contre la pollution de l’air intérieur, l’Observatoire juge utile de poursuivre les recherches en mettant en place des procédures d’évaluation normalisées.

le moniteur

Epuration de l’air intérieur par photocatalyse : quel impact sur la santé ?

L’Observatoire de la qualité de l’air intérieur vient de faire le point sur l’assainissement par photocatalyse. Peintures additivées de pigment titane et appareils dynamiques ont été testés lors de différentes études pour connaître leur réelle efficacité. Découvrez l’analyse et la synthèse de l’Observatoire.

batiactu

NO COMMENT

L’air conditionné fait grossir

Nous profitons trop de l’air climatisé de nos maisons et de nos bureaux, un fait qui finit par impacter notre tour de taille. Il est vrai qu’en général nous préférons largement rester dans la douce fraîcheur de nos foyers équipés de climatisation plutôt que d’aller marcher sous un soleil de plomb. Mais outre cette raison comportementale qui nous incite à faire un minimum d’activité physique en cas de grosse chaleur, une étude menée par David Allison de l’Université de Birmingham révèle que la climatisation peut nous faire littéralement grossir.

le nouvelliste

DROIT DU TRAVAIL

La pollution de l’air dans les aéroports : les travailleurs en première ligne

L’ONG Danish EcoCouncil publie une étude sur la pollution de l’air dans les aéroports : sources, exposition des employés aux particules ultrafines et mesures pour limiter la pollution.

newspress

TRANSPORTS EN COMMUN

Forte pollution de l’air dans les gares souterraines RER et métro de l’Ile-de-France

Chaque jour, des millions de personnes empruntent les transports en commun en Ile-de-France et parcourent les quelque 300 stations ou gares souterraines de transport ferroviaire comme celles du RER et du métro. Si il est de bon ton d’avancer qu’il est plus écologique et plus sain de prendre les réseaux ferrés plutôt que la voiture, la pollution qui demeure dans les espaces souterrains des transports collectifs est très préoccupante.

notre planète

Revue de web Respire #26 – WTF – 30 mai 2012

LOCAL

Coup de griffe contre la pollution de l’air à Boulogne-Billancourt

Pour interpeller les boulonnais sur ce sujet, les militants écologistes distribueront donc des masques antipollution ; ainsi que des cotons, qui permettront aux passants non maquillés de mesurer la noirceur du coton qu’ils passeront sur leur visage, du fait de la pollution.

LA POLLUTION DE L’AIR VUE DU CIEL

Un dirigeable pour relier pollution de l’air et réchauffement

Pendant 5 mois, un zeppelin va survoler l’Europe en compagnie de scientifiques afin de préciser les liens entre la pollution de l’air et le réchauffement, indique le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) dans un communiqué. Parti d’Allemagne le 4 mai, le ballon dirigeable va traverser 16 pays.

journaldelenvironnement, cnrs, 20minutes, techno-sciences, francesoir, libération, futura, la croix.

FAITES DU SPORT

Les dangers de la pollution prouvés par les JO de Pékin

C’est un nouveau pas dans la compréhension des liaisons dangereuses entre pollution et système cardio-vasculaire. Une étude originale, menée pendant les Jeux olympiques de Pékin de 2008 et publiée dans le Journal of the American Medical Association (Jama) du 16 mai, révèle que des variations du taux de pollution induisent des modifications quasi instantanées au niveau des artères.

le figaro, le monde

RECHERCHE

Et si la pollution de l’air avait aussi des effets bénéfiques?

La pollution atmosphérique par les particules aurait créé un « trou de chaleur » freinant les effets du réchauffement climatique, selon une étude de la Harvard School of Engineering and Applied Sciences publiée dans le journal Atmospheric Chemistry and Physics.

« Un nuage sur le toit du monde » : quand les particules polluent nos glaciers

La réalisatrice Agnès Moreau a décidé de révéler un phénomène peu connu mais doté d’un impact considérable. Poussée par les vents, la pollution atmosphérique s’accumule aux sommets des glaciers et forme des nuages bruns à des milliers de kilomètres d’altitude. Un phénomène décrypté dans le documentaire « Un nuage sur le toit du monde » que Maxisciences a pu découvrir en avant-première.

Des oméga 3 pour se protéger de la pollution

Les chercheurs de l’agence de protection de l’environnement des États-Unis ont constaté qu’un supplément en oméga 3 protégeait le cœur des effets néfastes de la pollution sur notre organisme.

DÉBAT TRANCHÉ D’AVANCE

Aménagement L’implantation d’une usine à côté d’un collège fait débat

La polémique s’amplifie à Labarthe-sur-Lèze. Les parents d’élèves FCPE de la ville viennent d’interpeller la préfecture, le conseil général et le rectorat au sujet de l’implantation d’une usine à béton à proximité du futur collège. « Nous avons des craintes concernant la qualité de l’air à cause des poussières minérales très nocives, mais aussi au sujet des nuisances sonores que subiront les 600 élèves arrivant au collège en septembre prochain. Sans parler de la sécurité routière avec tous ces camions », regrette Pascal Michel, président des parents d’élèves FCPE.

20 minutes, la dépêche

Explosion des maladies du cerveau : quelle prévention et quel impact sur notre système de santé ?

Comme nous vous l’avions annoncé, l’association RESPIRE a animé une conférence organisée par l’Appel de la Jeunesse dans le cadre du cycle de Conférence Greenpride et relative à l’explosion des maladies du cerveau, présentée par les auteurs de l’enquête « menace sur nos neurones » (Marie Grosman et Roger Lenglet, édition  Actes sud).

Voici en résumé, l’essentiel de leur intervention, qui n’a pas vocation à refléter l’intégralité de leur ouvrage et de leur intervention mais bien d’en saisir quelques données et principes généraux. En espérant que cela vous donne l’envie d’en savoir plus via leur livre.

Une pandémie dans le monde occidental

Les auteurs parlent aujourd’hui d’une pandémie pour caractériser l’explosion des maladies neurodégénératives. En effet, le monde scientifique connaît les causes de ces pathologies depuis plusieurs décennies. Le vieillissement de la population couplée à l’amélioration du diagnostique amplifie cet état de fait. Comment ces maladies sont-elles prises en compte par les pouvoirs publics et le monde médical français ?

Prise de conscience

En 1994, le journal Le Monde titre « La maladie d’Alzheimer, nouvelle peur des Françaises « . En effet, la maladie est repérée, intuitivement, par les citoyens (ce que l’on pourrait qualifier de « sensibilité collective »), d’autant plus que certaines célébrités en sont atteintes et communiquent sur leur maladie, relayée dans les médias pendant cette décennie (Rita Hayworth, Ronald Reagan). Cette mise en lumière d’une maladie encore peu connue ne poussera cependant pas le corps médical à s’en soucier véritablement. En effet, les « leaders du milieu médical » présentent encore cette maladie comme le simple revers du privilège d’une société où l’on meurt de plus en plus vieux (p.18). Faute de toxicologues et d’épidémiologistes français pour étudier cette problématique, les chiffres officiels stagnent à 350 000 malades de 1994 à 2002. Sauf qu’en 2003, l’INSERM effectue une première étude qui porte le nombre de personnes atteintes à 750 000.

A ce jour, quelques 800 000 à 1 million de personnes sont atteintes par la maladie d’Alzheimer en France. Ce nombre augmente chaque année de 200 000 cas. En Union européenne, 38% de la population est touchée par une maladie neurodégénérative. La faute au vieillissement de la population et à l’amélioration du diagnostique nous dit-on officiellement. Encore faudrait-il y remédier ! Des plans de santé publique émergent (dont celui sur Alzheimer) mais ne prennent jamais en considération la prévention, pourtant capital pour lutter contre ces maladies.

La prévention aux abonnés absents

Les auteurs nous expliquent que ce dénigrement de la prévention par le monde médical français trouve sa source par exemple au niveau des études de médecine, puisque aucune filière relative à la toxicologie n’existe aujourd’hui. Cette filière permettrait pourtant de former des spécialistes qui travailleraient en amont de ces maladies, sur les causes connues depuis plusieurs décennies, les fameux neurotoxiques. Cette absence globale de considération de la prévention (et donc de son enseignement) trouverait son origine dans le pasteurisme qui influence le cursus de formation des médecins (tout s’explique par le virus et la seule prévention recommandée est le vaccin -alors qu’il ne s’agit que d’une prévention secondaire). Ainsi, l’intervention médicale ne doit se réaliser que sur un patient atteint par un virus, afin d’en traiter les conséquences. De ce fait, l’action de neurotoxiques sur l’homme n’est pas prise en compte par une éventuelle prévention. De plus, l’origine des maladies neurodégénératives est multifactorielle (ingestion, réactions en chaîne, accumulation), à la différence du virus responsable identifié d’une maladie.

Est-on égaux génétiquement face à ces maladies ?

Des études ont pris pour base le Japon où la population compte 3 fois moins de pathologies neurodégénératives qu’en Europe, alors que la population est plus vieille. Ce premier constat ébranle une première cause mise en avant par les autorités sanitaires en France (vieillissement de la population). Cependant, certains y voient la résultante d’un code génétique propre aux japonnais qui leur permettrait d’être moins récepteurs à ces neurotoxiques. Aussi, les chercheurs ont étudié les immigrants japonnais installés aux USA. Quelle surprise de constater que sur une seule génération, le taux de japonnais vivant aux USA atteint de pathologies neurologiques rejoint celui de la population américaine. Ceci prouve que les causes sont dans les modes de vie, dans notre environnement chargé de neurotoxiques plus ou moins puissants.

Neurotoxiques et pollution de l’air

Les neurotoxiques sont plus ou moins néfastes. Néanmoins, certains comme les particules fines (rejet des moteurs à gazole notamment) pénètrent directement par le nez et s’accumulent directement dans le lobe frontal. Il en va de même pour les polluants de l’air qui arrivent dans nos poumons, organe plus perméable que le tube digestif (il convient donc pour se protéger d’avaler plutôt que de respirer…!). Les auteurs, très renseignés par les sources d’études scientifiques nous expliquent ni l’Institut de Veille Sanitaire (InVS), ni l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) n’ont songé à prendre en compte (ce qui ajouterait aux deux millions de décès prématurés dénombrés dans le monde chaque année) les décès liés aux atteintes neurocérébrales des particules. Ainsi l’OMS, consciente que « les particules en suspension ont plus d’effets sur la santé que tout autre polluant », ne relève leur impact qu’en termes d’affections respiratoires, de cardiopathies et de cancers pulmonaires. Pourtant les effets sur le cerveau sont connus depuis les années 1980, en particulier chez les garagistes exposés aux particules émises par les moteurs Diesel. Le lien entre les maladies neurodégénératives et l’exposition aux particules fines de la pollution urbaine a été établi chez le chien, puis chez l’homme (on ne vous ment pas, tout est sourcé).

[…] après avoir remonté le long du nerf olfactif, les Pufs (Particules ultra-fines) traversent sans grande difficulté la barrière hémato-encéphalique et profitent de leur taille microscopique pour s’installer au cœur des cellules du cerveau […]

Afin de mettre tout le monde sur un pied d’égalité, sachez que 25% des médicaments en vente en France contiennent des neurotoxiques, il y en aura donc pour tous.

Action publique

Les pathologies sont connues, les études confirment les liens entre pollution aux neurotoxiques et les maladies identifiées. Pourquoi les pouvoirs publics, face à une telle épidémie, ne réagissent-ils pas ? Un peu par peur des procédures judiciaires qui ne manqueraient pas de voir le jour, comme cela fut le cas pour l’affaire du sang contaminé, ou l’amiante ainsi que des indemnisations à verser. Il est donc plus aisé de tenter de traiter les effets de ces maladies (qui de toute façon sont dues au vieillissement de la population et l’amélioration du diagnostique …!). Ajoutons, comme mentionné plus haut, que la culture française repose sur le tout chimique (4ème pays consommateur de médicaments dans le monde …).

Ainsi, la santé publique en France propose 4 médicaments pour le traitement de la maladie d’Alzheimer par exemple. Après étude indépendante, il s’avère que ces « médicaments » sont non seulement inefficaces mais aussi dangereux pour les patients. Le remboursement des médicaments anti-Anti-Alzheimer a coûté en 2009 plus de 262 millions d’euros selon l’Assurance maladie (l’Union généraliste avance la somme de 400 millions d’euros par an).

L’initiative du ministère de la santé dénommée « train Alzheimer » est révélateur de toute cette mascarade. Les auteurs se sont déplacés à ce rendez-vous itinérant proposé par l’État afin de se renseigner sur l’action officielle des pouvoirs publics français pour lutter contre les maladies neurodégénératives dont Alzheimer. Les  mots d’ordre sont : comprendre, vivre avec et accompagner … Mais jamais prévenir !

Le premier wagon propose une mise en bouche avec accueil du Président de la République en voix off annonçant la lutte engagée au nom de l’État français contre la maladie d’Alzheimer et l’attribution de fonds conséquents pour mener à bien cette mission (dont le « train Alzheimer » fait bien entendu partie). Les wagons suivant sont réservés aux « partenaires ». Vous êtes alors accueillis par de charmantes personnes en blouses blanches qui travaillent pour … Nestlé ou AG2R. En effet, pour lutter contre ces maladies, l’État français ne recule devant rien et vous propose donc d’améliorer votre quotidien de malade en dégustant des produits diététiques spécialement pensés pour vous et vos co-patients. Les wagons suivants sont à l’avenant avec assureurs et autres maisons de retraites pensées pour vous, patient atteint d’Alzheimer. La preuve est donc bien vivante (ou plutôt itinérante) que l’explosion de ces maladies en France profite conséquemment au monde politico-économique, notamment par des partenariats public-privé, et bien sûr aux entreprises du médicament.

Ainsi, une fois achevé la lecture de cet ouvrage, vous ne verrez plus vos troubles de la mémoire de la même manière. Bonne lecture.

Revue de web Respire #20 – WTF – 27 février 2012

Cette semaine dans le WTF, une petite démonstration par l’actualité. Une sorte de plan détaillé de dissertation : constat, problématique et solution. Le correcteur aguerri y trouvera une 3ème partie inachevée, faute de temps ou de méthode ?!

1. L’AIR EST DE PLUS EN PLUS POLLUE

L’air que l’on respire est mauvais

Elles sont microscopiques, pourtant, elles remplissent nos poumons dès que l’on met le nez dehors. Les niveaux de particules en suspension (poussières, etc) connaissent depuis le début de l’année une forte augmentation. Sur les 30 stations de mesures de ces particules installées dans la région, 11 ont enregistré entre 15 et 30 jours de dépassement des seuils autorisés.

maritima et 20 minutes

L’école de Saint-Roch toujours sous surveillance

Même si les problèmes de santé relatifs à la présence de bioxyde de carbone présent dans l’air de l’école de Saint-Roch sont atténués, la Commission scolaire de Sorel-Tracy poursuit des investigations sur la présence possible de champignons dans le bâtiment.

monteregieweb

2. L’IMPACT SANITAIRE SE FAIT SENTIR

Les dégâts sournois de la pollution de l’air sur la santé

Deux études publiées simultanément montrent que la pollution atmosphérique augmente le risque d’attaques cérébrales et favorise le vieillissement cérébral.

santé-figaro

Incendies de forêts : une fumée qui tue

Les auteurs ont surtout mesuré l’impact des particules inférieures à 2,5 micromètres formant une partie importante de la fumée de ces incendies. L’accroissement de ces particules fines qui restent en suspension dans l’air plusieurs jours voire semaines peut ainsi affecter la qualité de l’air dans de vastes régions et pénètrent aussi à l’intérieur des habitations, a expliqué Michael Brauer, professeur de santé environnementale à l’Université de Colombie britannique.

le républicain lorrain

La pollution de l’air augmenterait le nombre d’arrêts cardiaques

D’après une étude dirigée par le professeur Hazrije Mustafic, du Centre de recherche cardiovasculaire de Paris, respirer un air pollué entraînerait un plus grand risque de crise cardiaque dans les jours suivants.

zegreenweb

3. LA PRÉVENTION COMME PANSEMENT

Une opération sur la qualité de l’air au lycée

Sous l’impulsion d’une enseignante du lycée Tocqueville, des élèves volontaires ont mesuré la qualité de l’air dans leurs salles de cours pendant 15 jours. Édifiant

Nice-matin

3bis. DES PROJETS ÉMERGENT POURTANT ICI ET LA

Le traitement de l’air, une solution incontournable pour traiter les problèmes de pollution.

La protection de l’environnement externe de l’entreprise comme celle de l’environnement interne de son personnel nécessite de nombreuses applications de traitement de l’air, aujourd’hui de plus en plus développées sous la pression des instances réglementaires et des partenaires sociaux.

easyfairs

Un projet pour améliorer la qualité de l’air en Méditerranée.

L’Institut de la Méditerranée a réuni Marseille, Valence, Tripoli et Aqaba autour d’un projet visant à améliorer la qualité de l’air dans ces villes côtières qui doivent gérer à la fois les enjeux de l’industrialisation et du tourisme.

econostrum

La pollution de l’air nous brise le coeur

Avec beaucoup de retard, nous revenons sur la campagne de la Fédération Française de Cardiologie. Lancée le 6 octobre dernier par l’agence Limite, je me souviens seulement maintenant de l’affiche dans le métro. Les problèmes liés au cœur provoquent environ 400 morts par jour peut-on lire. Tabac, hypertension artérielle, diabète, cholestérol … Et la pollution de l’air ? A Respire, il nous semble bien que nous avons lu et abordé le fait qu’il y a un lien entre la pollution atmosphérique et les maladies cardiaques.

La campagne de la Fédération Française de Cardiologie

Le 6 octobre 2011 dernier a été donné le coup d’envoi au ministère de la Santé de la troisième édition du Donocœur, campagne d’information et de soutien à la recherche en cardiologie. Initiée en 2009 par la Fédération Française de Cardiologie, la démarche vers un Plan Cœur amène à l’organisation des États Généraux pour une stratégie nationale de prévention, de recherche, de prise en charge et d’accompagnement des personnes touchées ou menacées par une maladie cardiovasculaire.

Les maladies cardio-vasculaires sont les maladies qui concernent le cœur et la circulation sanguine. Dans les pays occidentaux, l’expression la plus courante est la maladie coronaire, responsable de l’angine de la poitrine ou encore des infarctus.

Ces maladies touchent davantage certaines catégories de population (ouvriers, personnes exposées à certaines pollutions, victimes d’obésité, etc) et leur prévalence régionale est marquée (par exemple en France, à la fin du XXe siècle dans le Nord-Pas-de-Calais et en Alsace, deux régions nettement plus touchées que les autres régions et la moyenne nationale, comme pour plusieurs types de cancers). Elles comptent souvent parmi les facteurs qui diminuent le plus l’espérance de vie d’une population.

Qualité de l’air et ses effets sur la santé

La piètre qualité de l’air a également des effets d’une très grande portée sur la santé humaine. Elle affecte surtout l’appareil respiratoire et l’appareil cardio-vasculaire. Les raisons invoquées sont essentiellement sourcées dans les comportements individuels (tabac, hypertension artérielle, diabète, cholestérol, etc.). L’objet de cet article n’est pas de hiérarchiser les origines, mais il est certain que les comportements excessifs ont une incidence importante et directe. Pourtant, si l’on peut réduire, voir éviter le fatalisme de ces maladies, il y a un paramètre plus global qui entre en considération dans l’accentuation de ce phénomène : la pollution de l’air.

Un grand nombre d’études établissent un lien de causalité entre une mauvaise qualité de l’air et les maladies cardio-vasculaires. Les réactions individuelles aux polluants atmosphériques varient selon le type d’agent auquel les personnes sont exposées, le degré d’exposition, ainsi que l’état de santé et le patrimoine génétique de la personne. Pourquoi alors ne pas le mentionner dans cette campagne ?

Pourquoi, justement, ne pas commencer à introduire l’idée qu’au delà des comportements individuels, au delà du patrimoine génétique de chacun rendant les individus plus ou moins sensibles, il y a une raison plus large, celle de la pollution de l’air ? Un facteur environnemental de grande ampleur qui devrait établir un lien entre le comportement de TOUS et les victimes de maladies cardio-vasculaires.

L’appareil cardio-vasculaire humain et la pollution de l’air

Cet appareil compte deux principaux éléments : le cœur et un réseau de vaisseaux sanguins. Il véhicule les nutriments, les gaz respiratoires, les hormones et les métabolites vers les tissus et les cellules de l’organisme et élimine les déchets du métabolisme cellulaire, de même que les corps étrangers. Il a également pour fonction d’assurer l’homéostasie interne optimale du corps et la régulation critique de la température et de l’acidité de l’organisme.

Le cœur est fragilisé par la pollution urbaine. Tant d’études, sur des effets généraux et des effets spécifiques de certains polluants ont permis de mettre en évidence des liens de causes à effet entre cette pollution urbaine si courante et des problèmes cardio-vasculaires.

Les polluants atmosphériques inhalés sont absorbés par le sang et transportés jusqu’au cœur.

Un vaste éventail de substances chimiques et biologiques peuvent affecter directement l’appareil cardio-vasculaire et entraîner des changements structuraux, tels qu’une nécrose dégénérative et des réactions inflammatoires. Certains polluants peuvent aussi affecter la rythmicité et la contractilité du coeur. Si ces altérations fonctionnelles sont suffisamment graves, elles peuvent entraîner des arythmies mortelle sans qu’il n’y ait de signes évidents de lésions structurales du myocarde.

La pollution de l’air fait mal au cœur

S’énerver au volant dans les embouteillages peut s’avérer mauvais pour le cœur, mais respirer les gaz d’échappement serait encore pire, selon une étude parue ce mardi dans le British Medical Journal.

Des chercheurs du CNRS ont publié une étude dans la revue « American Journal of Respiratory and Critical Care Medicine » qui fait le lien entre pollution urbaine, accidents cardiovasculaires et risque de mortalité cardiaque.

« Les études épidémiologiques relient la pollution atmosphérique au monoxyde de carbone de type urbain à des accidents cardiovasculaires et à un risque accru de mortalité cardiaque, notamment chez des patients fragilisés par une pathologie sous-jacente »

expliquent les chercheurs. Les scientifiques ont observé une modification de la morphologie et de la fonction du cœur chez les rats qui ont respiré l’air pollué : les rongeurs présentent des insuffisances cardiaques, un état de stress, un trouble du rythme et de la contractilité des cellules cardiaques… Leur ventricule gauche est devenu plus gros avec des signes de stress. (Lire l’article de Verdura)

Respirer seulement quelques heures l’air pollué qui sort du moteur des voitures et des usines est une cause de l’augmentation des risques d’infarctus, d’AVC, d’arythmie. Cela exacerbe aussi le problème de l’insuffisance cardiaque. Une vaste étude sur la pollution atmosphérique et les maladies cardiovasculaires, publiée par l’American Heart Association (AHA) dans la revue Circulation le révèle.

« Bien sûr, les facteurs de risque classiques de maladies cardiovasculaires, comme le tabagisme, l’obésité, le diabète ou l’hypertension, demeurent prédominants », dit le Dr François Reeves, cardiologue au CHUM et à la Cité de la santé de Laval. « Mais le rôle de la pollution atmosphérique, longtemps laissé pour compte, doit aussi être considéré. Ce n’est plus une surprise pour les médecins. Les salles d’urgence se remplissent en période de smog.»

 

 

Site Santé Canada sur « La qualité de l’air et ses effets sur la santé »

Pollution de l’air et maladies cardio-vasculaires: l’American Heart Association sonne de nouveau l’alarme. Passeport Sante.

La pollution de l’air fait mal au cœur. Futura Science

Les enfants respirent à l’école

En octobre dernier, nous avons publié un article sur l’impact que la pollution atmosphérique a sur le fœtus : Le fœtus respire. Des recherches avaient déjà mis à jour le fait que la pollution de l’air pouvait altérer l’activité des cellules, ou réduire la quantité d’oxygène et de nutriments qu’un bébé reçoit lorsqu’il est dans le ventre de sa mère. Une surexposition à la pollution atmosphérique est la cause d’un ralentissement de développement du fœtus. Des chercheurs américains ont découvert récemment que la pollution de l’air et les accouchements prématurés étaient étroitement liés.

Dans la même logique, on peut tout aussi supposer que les polluants atmosphériques ont aussi des effets sur la santé de nos enfants lorsqu’ils sont à l’école et font du sport. De nombreuses écoles ont été construites à proximité d’axes routiers denses : à Paris, de nombreuses écoles, gymnases, terrains de foot se trouvent près du périphérique. Cette situation est problématique et le niveau de pollution élevé à proximité d’axes routiers a des impacts sur la santé des enfants. Les deux cartes publiées dans l’article permettent de visualiser l’exposition à la pollution dans des grandes agglomérations : Paris et Marseille. On est peu à l’abri d’une pollution où que l’on se trouve en ville.

Concentration en dioxyde d’azote (NO2) à Paris en 2007 (source Airpairf)

La localisation de l’école jouerait un rôle sur la santé des élèves

Des chercheurs des universités Simon Fraser et de la Colombie-Britannique (UBC) au Canada ont examiné les cas de près de 1500 écoles primaires publiques établies dans dix villes canadiennes: Montréal, Québec, Ottawa, Mississauga, Hamilton, Toronto, Winnipeg, Edmonton, Calgary et Vancouver.

Les études sur les enfants vivant près de routes majeures démontrent que la pollution atmosphérique provoquée par la circulation routière est liée à une fonction pulmonaire plus faible, une croissance déficiente des poumons, à l’asthme, aux infections des oreilles et à une fonction cognitive plus faible, a indiqué l’étudiant de troisième cycle en géographie à Simon Fraser, Ofer Amram. Il est le co-auteur de cette étude, avec le professeur adjoint en sciences de la santé Ryan Allen, de même que trois autres collègues de UBC.

Des études ont aussi révélé qu’une pollution atmosphérique et ambiante plus grande en milieu scolaire pouvait mener à une performance académique moins élevée pour certains enfants, a-t-il ajouté.

L’article est visible sur le lien suivant : Cyberpresse.ca.

La carte de pollution automobile à Marseille

Les enfants dont l’école est proche d’une route à fort trafic routier ont 45% de risques supplémentaires de souffrir d’un asthme

Les enfants dont les écoles sont localisées à proximité d’une route à fort trafic ont 45% plus de risque de développer un asthme, même si leur domicile est situé en pleine campagne. L’article est publiée dans la revue médicale Environmental Health Perspectives.

L’étude a été menée auprès de 2497 enfants âgés de 6 à 7 ans et n’ayant pas d’asthme lors du début de l’étude. L’étude à durée 3 ans. Les scientifiques ont mesuré précisément la pollution automobile à proximité des domiciles de chaque enfants et des écoles qu’ils fréquentaient. L’évaluation de la pollution à tenue compte du volume du trafic routier, de la distance séparant les écoles des routes à fort trafic et des conditions météorologiques. La quantité d’ozone, de dioxyde d’azote (NO2) et des particules émises par les moteurs à combustion (PM 10, PM 2,5) ont été mesurés de manière continue. Cela a ainsi permis de rechercher un lien entre la pollution et la survenue d’asthme chez le jeune enfant.

Durant l’étude 120 enfants, soit 5%, ont développé un asthme nouveau.

Bien que les enfants passent moins de temps à l’école, les activités physiques qu’ils y réalisent, augmentant la ventilation pulmonaire, augmentent d’autant les doses de polluants pénétrant les poumons, explique le Dr McConnell.

Aux États-Unis, une loi interdit la construction d’écoles, de campus ou de stades de sport à proximité des routes à fort trafic routier, pourtant cette loi n’est malheureusement pas toujours respectée. “Il est important de comprendre comment agissent ces micro-environnements au sein desquels les enfants passent une grande partie de leur temps. Des lois doivent réduire l’exposition à la pollution du trafic routier afin de prévenir les maladies que cette pollution engendre” ajoute encore le Dr McConnell.

L’article est visible sur le lien suivant : Docubuzz.fr

En vertu du Grenelle de l’environnement, la surveillance régulière de la qualité de l’air intérieur deviendra obligatoire à partir de 2015 pour les crèches, jardins d’enfants et écoles maternelles, a rappelé vendredi le ministère de l’Ecologie. Un décret a été publié en décembre au Journal officiel.


Revue de web Respire #14 – 8 décembre 2011

FRANCE

Ile-de-France: la qualité de l’air au tribunal

Le tribunal administratif de Paris a rejeté, le 1er décembre, la requête de l’association des Amis de la terre, visant à faire sanctionner l’Etat pour qu’il améliore la qualité de l’air en Ile-de-France.

journaldelenvironnement

Qualité de l’air intérieur : bientôt une nouvelle obligation pour certains établissements

Les établissements de santé publics, privés et privés d’intérêt collectif seront bientôt concernés par une nouvelle obligation portant sur la qualité de l’air intérieur. Celle-ci sera applicable au plus tard le 1er janvier 2023.

weka

La surveillance de la qualité de l’air dans les crèches

Un récent décret définit les conditions de surveillance de la qualité de l’air intérieur dans les établissements recevant du public. Les premiers concernés sont les établissements d’accueil collectif de jeunes enfants.

weka et lemoniteur

Qualité de l’air : 33 plans de protection de l’atmosphère à boucler pour juillet 2012

Le plan particules, qui a été lancé par le ministère de l’Ecologie pour lutter contre les pollutions atmosphériques, passe par l’élaboration de 33 plans de protections de l’atmosphère. Bilan à mi parcours de cette action initiée il y a plus d’un an et qui implique une déclinaison au niveau territorial.

lagazettedescommunes

Les nouvelles mesures du  » Plan particules  » pour diminuer la pollution de l’air

Les alertes aux particules fines très toxiques pour la santé et l’environnement se sont multipliées cette année. Sous la pression de la Commission Européenne qui a ouvert un contentieux et saisi la Cour de Justice européenne, le ministère de l’Ecologie vient de présenter un ensemble de nouvelles mesures destinées à réduire cette pollution atmosphérique de 30% d’ici 2015.

bioaddict

LOCAL

La qualité de l’air vaut bien quelques mesures

Six ans après sa première venue, l’association Airaq, spécialisée dans la surveillance de la qualité de l’air en Aquitaine effectue une seconde campagne d’étude de six semaines, soit jusqu’au 3 janvier.

sudouest

Un état des lieux sur la qualité de l’air

Jusqu’au 3 janvier prochain, l’association Airaq va mesurer la qualité de l’air à Orthez grâce à sa station mobile installée sur le parking du mur à gauche. Un « laboratoire » qui jugera 24h sur 24 de la pollution de l’air dans cette zone non couverte par les stations du réseau aquitain, comme il en existe déjà à Pau ou sur le bassin de Lacq. Il s’agit ici d’effectuer des mesures de fond pour relever ce à quoi la population est exposée au quotidien.

larepubliquedespyrenees

Alpes: la pollution aux particules perdure

Les vallées alpines sont frappées depuis plusieurs semaines par un épisode de pollution aux particules d’une durée exceptionnelle, qui a entraîné le dépassement des seuils réglementaires européens, ont indiqué aujourd’hui des associations agréées de surveillance de la qualité de l’air. « Cet épisode de pollution a un caractère particulièrement exceptionnel par sa durée », a souligné Marie-Pierre Vagnont, de l’association pour le contrôle et la préservation de l’air en région grenobloise (Ascoparg).

lefigaro

CHINE

Des vols annulés en raison d’une pollution de l’air à Pékin

L’ambassade des Etats-Unis à Pékin a qualifié de «dangereux» le niveau de pollution atmosphérique dans la capitale chinoise. Ceci a entraîné l’annulation de centaines de vols et la fermeture des principaux axes routiers.

lematin et daily-bourse et liberation et maxisciences

L’opinion publique approuve le plan pour la qualité de l’air du ministère

Les réactions aux plans visant à améliorer la qualité de l’air en Chine montrent un clair désir du public que les autorités soient plus strictes, et un grand nombre demande des contrôles de la pollution incluant les particules PM2,5, ont affirmé plusieurs fonctionnaires mercredi.

Le ministère de la Protection environnementale a commencé à solliciter les commentaires des citoyens le 16 novembre, et 21 jours plus tard, il avait déjà reçu plus de 1 500 lettres, e-mails et fax.

french.china

CANADA

Système antipollution des voitures: l’inspection obligatoire s’en vient

ministre de l’Environnement, Pierre Arcand, présentera ce matin un projet de loi intitulé Loi concernant l’inspection environnementale des véhicules automobiles. Le programme touchera plusieurs dizaines de milliers de voitures, de motos et de 4 X 4 dès l’instant où il sera lancé.

cyberpresse

GENETIQUE

La pollution entraînerait des transformations génétiques chez l’homme : l’exemple d’Ostrava

Une recherche récente, menée par une équipe de chercheurs tchèques, a démontré que la population de la ville tchèque d’Ostrava (Moravie-Silésie) s’est génétiquement adaptée au niveau élevé de la pollution de l’air. Les conclusions de cette recherche ont démontré que la dite population se montre plus résistante à la pollution qu’une population vivant dans un environnement plus sain. Le corps humain aurait donc la capacité de s’adapter à, et de se protéger contre, la pollution dans un laps de temps très court.

bulletins

UE

La CCE examine la pollution atmosphérique provenant de 3 000 centrales aux combustibles fossiles

Les 3 000 centrales alimentées aux combustibles fossiles d’Amérique du Nord produisent les deux tiers de l’électricité de la région et sont responsables de la majorité de certains polluants atmosphériques nocifs; de plus, elles émettent plus de gaz à effet de serre que tout autre secteur industriel.

CEC