Encore des études supplémentaires sur le lien entre pollution de l’air et santé

Encore des études supplémentaires sur le lien entre pollution de l’air et santé

Respire est une association jeune mais déjà, elle ne compte plus le nombre d’études qui vont dans le même sens : la pollution de l’air a des impacts sur la santé humaine. Et comme s’il fallait encore le prouver, trois nouvelles études récentes mettent l’accent sur le risque d’attaques cardiaques, d’attaques cérébrales et sur le vieillissement cérébral.

Des conséquences à court terme sur le cœur …

Nous avions déjà abordé les liens entre pollution de l’air et maladies cardiovasculaires. Nous nous appuyions sur l’étude de septembre 2011 sur le risque d’infarctus et l’étude de janvier 2012, toutes deux parues dans le British Medical Journal. S’il est largement admis que la pollution de l’air a des effets sur la santé à long terme, par accumulation, il est également de plus en plus admis qu’il existe un certains nombre de risques à court terme, en atteste la corrélation a priori entre « épisodes » de pics de pollution et admissions aux urgences.

Une équipe franco-américaine a publié mardi 14 février 2012 dans le Journal of the American Medical Assn une étude qui montre que même une exposition de 7 jours à des concentrations plus élevées que la normale de polluants atmosphériques augmentent significativement les risques de crises cardiaques (voir l’article sur Environmental Heath News et sur JAMA). Ces résultats sont formulés après l’analyse de 34 études précédentes, réalisées sur les 5 continents. Résultats, hormis l’ozone (qui à toutefois d’autres conséquences sur la santé), les autres polluants atmosphériques participent de l’augmentation du risque de crises cardiaques.

Air in most urban areas is made up of an array of contaminants, some gases, some microscopic particles, all containing a variety of chemical ingredients. In recent years, most of the attention has focused on fine particulates – microscopic pieces of soot from diesel engines and other sources. Studies conducted in numerous cities have shown that whenever fine particles increase, deaths and hospitalizations from cardiovascular and respiratory diseases increase, too.

… et sur le cerveau

Deux nouvelle études ont été publiées dans les Archives of Internal Medecine sur le lien entre l’exposition aux particules fines (PM 2,5) et les risques d’attaques cérébrales, même peu de temps après leur inhalation dans des concentrations qui ne seraient pas excessives. L’autre étude établit un lien entre exposition aux particules et vieillissement cérébral. Vous pouvez lire l’article du Figaro à ce sujet.

L’exposition aux particules fines (2,5) «augmente le risque d’attaques cérébrales dans les heures qui suivent l’inhalation, et ce même à des niveaux généralement considérés comme sûrs par l’agence de protection de l’environnement américaine (EPA)».

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