L’air, ce bien commun de l’humanité, est indispensable à la vie. Cependant, il peut aussi avoir des effets nocifs si sa qualité est dégradée. La pollution constitue un danger immédiat pour la santé, un effet qui s’amplifie au fil des ans.

Les personnes les plus sensibles, comme les enfants, les personnes âgées, les grands fumeurs, les malades du cœur ou des poumons, sont les plus concernées par la pollution atmosphérique. Pour celles-ci, la pollution peut favoriser des maladies, en aggraver certaines, et parfois même précipiter le décès.

Reconnue comme une nécessité publique, la préservation de qualité de l’air est régi par une règlementation importante.

Au niveau international …

les lignes directrices de l’OMS concernant la qualité de l’air constituent l’évaluation la plus largement reconnue et la plus actuelle des effets de la pollution aérienne sur la santé. Elles préconisent des objectifs de qualité de l’air qui réduisent fortement les risques sanitaires. Ces lignes se déclinent au niveau européen par des Directives telle que celle sur la « qualité de l’air » de 2008.

Au niveau national …

la charte de l’environnement, présente dans le préambule de la Constitution française, est censée en être la plus forte garante. L’article 1 est sans appel : « Chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé.« 

L’action de l’association RESPIRE s’inspire de l’article 2 de la Charte de l’Environnement: « Toute personne a le devoir de prendre part à la préservation et à l’amélioration de l’environnement. »

Pour y parvenir, l’association RESPIRE finance les services d’avocats, dont les missions sont de porter les actions juridiques définies par l’association et celles amenées par les études juridiques en cours et à venir.

Plusieurs actions sont actuellement en préparation.