Définition et principales sources

Il ne faut pas confondre l’ozone de la couche protectrice dans la haute atmosphère avec celui qui l’on retrouve au niveau du sol et qui est l’un des principaux constituants du smog photochimique. Dans ce cas, l’ozone se forme sous l’effet de réactions photochimiques (c’est-à-dire en présence du rayonnement solaire) entre divers polluants, comme les oxydes d’azote (NOx, émis par les véhicules et l’industrie) et les composés organiques volatiles (COV, émis par les véhicules, les solvants et l’industrie). On observe par exemple des pics de concentration pendant les périodes de temps ensoleillé.

Effets sur la santé

À des concentrations trop élevées, l’ozone a des effets marqués sur la santé de l’homme. On observe alors des problèmes respiratoires, le déclenchement de crises d’asthme, une diminution de la fonction pulmonaire et l’apparition de maladies respiratoires.

En Europe, on considère actuellement que l’ozone est l’un des polluants atmosphériques les plus préoccupants. C’est ainsi que plusieurs études européennes ont signalé un accroissement de la mortalité quotidienne de 0,3% et des maladies cardiaques de 0,4% pour chaque augmentation de 10 μg/m3 de la concentration en ozone.

Valeurs recommandées :

100 μg/m3 moyenne sur 8 heures. La concentration limite recommandée auparavant (moyenne de 120 mg/m3 sur 8 heures), a été ramenée à 100 mg/m3 sur la base des liens concluants établis récemment entre la mortalité quotidienne et des concentrations en ozone inférieures à 120 µg/m3.