RESPIRE, Association Nationale pour la Préservation et l’Amélioration de la Qualité de l’Air, est une association de loi 1901, déclarée officiellement à la Préfecture de Paris et publiée au Journal Officiel le 22 février 2011. Elle émane de la volonté de personnes incrédules face à l’absurdité d’une situation connue depuis longtemps : la pollution de l’air, et du sentiment de devoir qu’elles ressentent à prendre part à la préservation du milieu de vie.

Naissance

Considérant que, « Le fait de respirer de l’air pur est considéré comme une condition essentielle de la santé et du bien être de l’homme. Cependant, la pollution de l’air continue de faire peser une menace importante sur le plan sanitaire partout dans le monde1 » que, « Chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé.2 », mais « Bien que les émissions soient en baisse régulière, chaque année en France ce sont encore plus de 9 millions de tonnes de polluants qui sont émis dans l’air par les activités humaines (industrie, automobiles, activités domestiques, agriculture, etc)3 », et connaissant les conséquences d’une telle situation, l’association RESPIRE fonde son objet principal sur la lutte contre la pollution atmosphérique ainsi que la protection et la défense des victimes de pollution atmosphérique.

Première intervention

Le premier grand dossier auquel se confronte l’association est celui de la pollution atmosphérique d’origine automobile. Les 1ères assises nationales sur la qualité de l’air qui se sont tenues lors de la semaine du développement durable nous renforcent dans l’idée que des mesures comme les ZAPA ne sauraient bouleverser la situation actuelle. Nécessaire aux déplacements d’un certain nombre de personnes, l’utilisation systématique et l’augmentation du parc automobile français nous immerge toujours plus dans un air de mauvaise qualité, dangereux pour la santé.

Composition

L’association est composée d’un Conseil d’Administration pouvant compter jusqu’à 8 membres, d’un bureau de 5 membres élus par le Conseil d’Administration, et d’un Comité Scientifique en cours de création, dont la vocation est de conseiller les membres du Conseil d’Administration. Elle reçoit le soutien de membres d’honneur (qui ont rendu des services  signalés  à  l’association ;  ils  sont  dispensés  de cotisation) , de membres bienfaiteurs (qui versent un droit d’entrée et une cotisation annuelle) et de membres actifs (qui ont pris l’engagement de verser annuellement une cotisation, fixée à 10 euros).

Fonctionnement

L’association finance des consultations juridiques, réalisées par des cabinets d’avocats sur des points particuliers et mis à exécution une fois que nous trouvons des partenaires pour nous épauler dans les procédures. Les dons des particuliers (il n’est pas prévu à ce jour que RESPIRE soit financée par des entreprises) sont donc ici le nerf de la guerre, et la démarche de donner pour porter plainte s’apparente aux class action. L’objectif est de faire valoir judiciairement des droits qu’il est impossible, compte tenu des contraintes économiques, de faire valoir individuellement. Concernant les dons, nous respectons les trois critères principaux pour être reconnu d’intérêt général (au sens de l’article 200 du code général des impôts). C’est à dire que nous ne servons pas d’intérêts commerciaux, nous nous adressons à tous les citoyens de France (tout le monde respire, c’est vital), et nous sommes transparents. Nous pouvons donc envoyer un reçu fiscal à la suite de vos dons. 66% du montant de votre don est déductible de vos impôts dans la limite de 20% de vos revenus imposables.

Par soucis de transparence, les comptes de l’association sont consultables en ligne par tous.