Qui sommes nous ?

RESPIRE, Association Nationale pour la Préservation et l’Amélioration de la Qualité de l’Air, est une association de citoyens, fondée en février 2011, dédiée à l’amélioration de la qualité de l’air. Elle s’est spécialisée sur la compréhension des enjeux liés à la pollution de l’air en France et en Europe, qu’ils soient politiques, économiques, sociaux et sanitaires. Elle s’appuie sur les données scientifiques et publiques existantes ainsi que sur les réglementations pour informer, communiquer, développer des outils techniques et construire son plaidoyer.

Naissance

Considérant que, « Le fait de respirer de l’air pur est considéré comme une condition essentielle de la santé et du bien être de l’homme. Cependant, la pollution de l’air continue de faire peser une menace importante sur le plan sanitaire partout dans le monde1 » que, « Chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé.2 », mais « Bien que les émissions soient en baisse régulière, chaque année en France ce sont encore plus de 9 millions de tonnes de polluants qui sont émis dans l’air par les activités humaines (industrie, automobiles, activités domestiques, agriculture, etc)3 », et connaissant les conséquences d’une telle situation, l’association RESPIRE fonde son objet principal sur la lutte contre la pollution atmosphérique ainsi que la protection et la défense des victimes de pollution atmosphérique.

Première intervention

Le premier grand dossier auquel se confronte l’association est celui de la pollution atmosphérique d’origine automobile. Les 1ères assises nationales sur la qualité de l’air qui se sont tenues lors de la semaine du développement durable nous renforcent dans l’idée que des mesures comme les ZAPA ne sauraient bouleverser la situation actuelle. Nécessaire aux déplacements d’un certain nombre de personnes, l’utilisation systématique et l’augmentation du parc automobile français nous immerge toujours plus dans un air de mauvaise qualité, dangereux pour la santé.

Composition

L’association est composée d’un Conseil d’Administration pouvant compter jusqu’à 8 membres, d’un bureau de 5 membres élus par le Conseil d’Administration, et d’un Comité Scientifique en cours de création, dont la vocation est de conseiller les membres du Conseil d’Administration. Elle reçoit le soutien de membres d’honneur (qui ont rendu des services  signalés  à  l’association ;  ils  sont  dispensés  de cotisation) , de membres bienfaiteurs (qui versent un droit d’entrée et une cotisation annuelle) et de membres actifs (qui ont pris l’engagement de verser annuellement une cotisation, fixée à 10 euros).

Fonctionnement

L’association finance des consultations juridiques, réalisées par des cabinets d’avocats sur des points particuliers et mis à exécution une fois que nous trouvons des partenaires pour nous épauler dans les procédures. Les dons des particuliers (il n’est pas prévu à ce jour que RESPIRE soit financée par des entreprises) sont donc ici le nerf de la guerre, et la démarche de donner pour porter plainte s’apparente aux class action. L’objectif est de faire valoir judiciairement des droits qu’il est impossible, compte tenu des contraintes économiques, de faire valoir individuellement. Concernant les dons, nous respectons les trois critères principaux pour être reconnu d’intérêt général (au sens de l’article 200 du code général des impôts). C’est à dire que nous ne servons pas d’intérêts commerciaux, nous nous adressons à tous les citoyens de France (tout le monde respire, c’est vital), et nous sommes transparents. Nous pouvons donc envoyer un reçu fiscal à la suite de vos dons. 66% du montant de votre don est déductible de vos impôts dans la limite de 20% de vos revenus imposables.

Par soucis de transparence, les comptes de l’association sont consultables en ligne par tous.

3 Comments on “Qui sommes nous ?

  • Ce qu’a dit votre représentant sur la 2 , à la télé; aujourd’hui est inadmissible. Faire passer les paysans pour les pires pollueurs est absolument faux. Je n’ai jamais brulé que quelques branchages; jamais de poubelles, de médicaments, ou autres produits chimiques. Mais qu’est ce que c’est que ces aprioris débiles et archaïques ????? Sachez que les agriculteurs organisent des collectes de bidons, de plastiques, de déchets agricoles et de tout autres déchets. Ils mettent leurs déchets ménagers triées ds les poubelles communales…Et oui on sait faire. Bravo pour les idées toutes faites et le dénigrement du monde agricole.!!! 10 tracteurs agricoles, C quoi a comparer de la circulation en ville ?????

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  • pairé 21 septembre 2016 at 15 h 42 min · Edit

    Ce qu’a dit votre représentant sur la 2 , à la télé; aujourd’hui est inadmissible. Faire passer les paysans pour les pires pollueurs est absolument faux. Je n’ai jamais brulé que quelques branchages; jamais de poubelles, de médicaments, ou autres produits chimiques. Mais qu’est ce que c’est que ces aprioris débiles et archaïques ????? Sachez que les agriculteurs organisent des collectes de bidons, de plastiques, de déchets agricoles et de tout autres déchets. Ils mettent leurs déchets ménagers triées ds les poubelles communales…Et oui on sait faire. Bravo pour les idées toutes faites et le dénigrement du monde agricole.!!! 10 tracteurs agricoles, C quoi a comparer de la circulation en ville ?????

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  • Bonjour Monsieur, la télévision n’est pas toujours du bon côté :
    La santé ou le climat : faudra-t-il choisir !
    L’industrie du bois fait passer ses messages au JT de 20h sur France2 : Laurent Delahousse a énoncé sans sourciller le 19 novembre dernier : « Le chauffage au bois est moins polluant que le gaz » sans autres précisions. Et pourtant, ces précisions sont nécessaires pour bien comprendre les enjeux derrière cette idée reçue, dite « écologique ».
    Cette idée n’est vraie qu’en terme de bilan carbone et donc de CO2, gaz à effet de serre, impactant le climat sur de longues échelles de temps. Cette idée est fausse quand il s’agit de polluants impactant la santé : les particules fines issues des suies de combustion. Alors que le gaz de ville n’est pas émetteur de suie, le chauffage au bois individuel dont s’équipent les banlieusards sous influence (bois et chaudières à prix bas, crédits d’impôts) constitue un véritable retour au moyen-âge, prélude d’un scandale sanitaire à la hauteur de celui des diesels.
    Le contrôle de conformité de chaque installation individuelle n’est pas réalisable et les encouragements du gouvernement en la matière se transforment en permis de polluer. Une option qui réconcilie les avantages économiques de la filière bois et la minimisation de l’impact sanitaire est la mise en œuvre de centrales thermiques « à bois ». Ces installations collectives de grande capacité peuvent être équipées de filtres à fumées efficaces et être régulièrement contrôlées.
    Au japon, la forte densité de population dans les mégalopoles, leur a fait choisir le chauffage électrique, le chauffage d’appoint au gaz, les véhicules électriques et hybrides : résultat, vous pouvez vous promener dans une ville de 2 millions d’habitants (c’est du vécu !) en respirant mieux que dans n’importe laquelle de nos villes de la grande couronne parisienne.
    Ne sacrifions pas notre santé sur l’autel du climat. Le compromis est possible !

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