Revue de web Respire #2 – 27 juin 2011

Revue de web Respire #2 – 27 juin 2011

FRANCE

Gros plan sur les sources de pollution atmosphérique

Trente-deux cartes en ligne fin mai par l’Agence européenne pour l’environnement permettent désormais d’identifier les sources des différents polluants qui contaminent l’air que nous respirons. les citoyens européens ont à leur disposition sur le Net un outil leur permettant d’identifier principalement les sources de pollution atmosphérique à proximité de leur domicile ou encore de leur lieu de travail

Elles compilent des données provenant de diverses sources européennes datant de 2008, jugées toujours valables en 2010.

La France, poursuivie à ce titre devant la Cour européenne de justice par la Commission de Bruxelles, fait toujours figure de mauvaise élève en Europe concernant la pollution aux particules fines.

Lepoint.fr

En Haute-Loire, on hérite de la pollution de Rhône-Alpes

l’association ATMO Auvergne a effectué en 2010 des mesures de l’ozone estival provenant du Rhône. L’objet en était de caractériser les niveaux d’ozone, et d’étudier le transport de ce polluant en provenance des départements limitrophes et de la vallée du Rhône

Prochain objectif, évaluer sur le long terme le transfert de la pollution photochimique depuis le sud de la région Rhône-Alpes .

Leprogrès.fr

la Côte d’Azur se trouve concernée, elle qui n’a pas d’entreprises industrielles cataloguées comme polluantes.

Depuis le 19 mai dernier, la France est assignée en justice par Bruxelles pour sa mauvaise qualité de l’air.

Le Tourisme qui nourrit la Côte d’Azur engendre plus d’effets pervers qu’il n’y parait. La circulation automobile, le trafic des poids lourds sur l’autoroute, entraînent à l’évidence une détérioration de l’air. Autre paradoxe, des mesures ont prouvé qu’on retrouve cette pollution atmosphérique au Nord des Alpes-Maritimes, jusque dans le Parc du Mercantour et sur les plus hautes montagnes du département

Paris Côte d’Azur

Schémas régionaux du climat, de l’air et de l’énergie (SCRAE) : le décret est enfin paru

Ce texte législatif (art. 68) prévoit en effet l’élaboration, conjointement par le préfet de région et le président du conseil régional, de ces documents d’orientation, qui ont vocation à remplacer les plans régionaux pour la qualité de l’air et les schémas régionaux éoliens. SRCAE est composé d’un rapport, d’un document d’orientations assorti de documents cartographiques indicatifs et d’une annexe intitulée « schéma régional éolien ».

L’élaboration du schéma, autour d’un comité de pilotage co-présidé par les représentants de l’Etat et de la région et d’un comité technique regroupant l’ensemble des acteurs concernés par le schéma. Les modalités de consultation du public et fixe la liste des nombreux organismes et collectivités dont l’avis doit être obligatoirement recueilli

Au terme d’une période de cinq années après la publication de l’arrêté préfectoral d’approbation, l’évaluation de la mise en œuvre du schéma est réalisée par le comité de pilotage à la demande conjointe du préfet de région et du président du conseil régional. A l’issue de cette évaluation, ces derniers

Localtis.info

SUISSE

L’environnement devient une priorité à l’aéroport

La direction de Genève Aéroport a présenté, hier, son rapport environnemental décrivant les mesures prises au cours de la période 2008-2010. Le budget 2011-2013, destiné à prolonger les efforts, s’élève à 34 millions.

L’objectif est de limiter le bruit induit par le trafic des avions ainsi que la pollution dégagée non seulement par les aéronefs mais aussi par tout le trafic aéroportuaire et alentour. Un objectif a été fixé en 2020 pour abaisser drastiquement les émissions de CO2.

Sur le tarmac, les véhicules se modernisent : ceux qui auront plus de vingt ans seront interdits dès 2014, tandis que les diesels ont été équipés de filtres supplémentaires. Depuis deux ans, il est proposé des billets TPG gratuits dans le hall de distribution des bagages (environ un million de titres de transport par an ont été utilisés).

Le personnel, lui, est prié de pratiquer le covoiturage et obligé de recourir à la mobilité douce lorsqu’il habite dans un certain périmètre.

Tribune de Genève

ETATS-UNIS

La dépendance au charbon est la base de l’économie des États-Unis en produisant la majeure partie de son électricité.

« À l’avenir, le gaz non conventionnel, et en particulier le gaz de schiste, fera une contribution importante à l’approvisionnement énergétique des États-Unis et aux efforts de réduction d’émission de gaz carbonique (CO2) »

ou encore

« On s’est inquiété que ces fractures ne pénètrent dans les couches peu profondes contenant l’eau douce et les contamine avec les fluides de fracturation, mais il n’y a pas d’indication que cela se produit. Il y a eu des cas de migration de gaz dans certaines régions, ce qui serait dû selon toute probabilité à des puits mal construits. »

C’est ce qu’affirme le rapport MIT le groupe de recherche sur l’énergie du MIT est dirigé par Melanie Kenderdine, qui est issue de l’industrie gazière. Ailleurs dans ce même rapport, on apprend que les États-Unis pourraient du jour au lendemain réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) de 8%, ce qui est énorme, simplement en faisant tourner à leur pleine capacité les centrales thermiques au gaz du pays et réduire d’autant l’utilisation des centrales au charbon.

Cyberpresse inc

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