Revue de web Respire #6 – 14 septembre 2011

Revue de web Respire #6 – 14 septembre 2011

SÉNÉGAL

Aéroport, port, Hlm et Sandaga : Ces zones de Dakar où l’air est très pollué

Une cabine blanche est sur le flanc gauche de la cathédrale de Dakar. L’installation n’attire pas la curiosité des Dakarois qui empruntent cette avenue. Et pourtant, l’instrument est une unité de mesure de la qualité de l’air. Pour le ministre de l’Environnement, la pollution est source de maladies pulmonaires et cardiovasculaires. Et de rappeler que l’Etat a manifesté la ferme volonté de combattre tous les facteurs de pollution. Il en veut pour preuve, l’interdiction d’importation des véhicules de plus de 5 ans.

Le Soleil

Lutte contre la pollution atmosphérique à Dakar : Djibo Kâ veut un bulletin d’info au Quotidien

La pollution atmosphérique à Dakar a atteint des proportions importantes, selon les spécialistes. Ainsi, le ministre de l’Environnement, Djibo Kâ, prône une diffusion du degré de pollution quotidien afin de sensibiliser la population, notamment les conducteurs sur les effets négatifs de la pollution de l’air.

C’est à ce titre que le ministre de l’Environnement a signé un partenariat avec l’agence de la Météorologie afin d’informer quotidiennement la population sur la qualité de l’air dans les zones les plus fréquentées de la capitale sénégalaise. Le ministre estime, par ailleurs, que les habitants des villes sont dix fois plus sujets à des problèmes respiratoires que des individus vivant en milieu rural. ‘Leur espérance de vie est ramenée à 40 ans, contre 54 ans pour le reste de la population’, dit-il.

Pour sa part, l’expert chargé de la gestion du centre de la qualité de l’air, Boubacar Mbodji, soutient que la pollution atmosphérique fait perdre chaque année à l’économie sénégalaise plus de 1,2 % de son Pib, soit environ 20 milliards de francs Cfa.

Walf Fadjri

FRANCE

Actualisation du système national d’inventaires d’émissions et de bilans dans l’atmosphère placé sous la surveillance du Ministère de l’écologie.

Par arrêté du 24 août 2011, le système national d’inventaires d’émissions et de bilans dans l’atmosphère (SNIEBA) – créé en 2007 dans le cadre des engagements du protocole de Kyoto, se trouve actualisé.

Il a pour but de faciliter l’estimation des émissions des principaux polluants atmosphériques et les émissions et absorptions de gaz à effet de serre par les différents secteurs d’activité.

Net-Iris

Les plantes dites «dépolluantes» remises en cause par l’Ademe

Pour purifier l’air intérieur, l’aération reste plus efficace que les plantes «dépolluantes» dont l’efficacité n’est pas prouvée scientifiquement, avertit l’Ademe.

Selon l’Ademe, une quarantaine de plantes sont actuellement référencées avec cet argument «commercial mais pas toujours fondé sur des études scientifiques».

20minutes

Paris épinglée sur la qualité de l’air

La pollution de l’air s’aggrave à Paris. Entre 2005 et 2009, le nombre de jours annuels atteignant un pic de particules fines est passé de 50 à 91 place Victor-Basch (14e arrondissement) et de 1 à 23 à la station des Halles, au centre de la capitale.

Parmi les grandes villes d’Europe de l’Ouest, Paris a ainsi pris du retard dans la lutte pour l’amélioration de la qualité de l’air. Telle est la conclusion d’un classement que publient plusieurs ONG allemandes réunies dans le programme Soot Free Cities (villes sans suie).

BASTAMAG

SUISSE

La qualité de l’air insatisfaisante à Genève

La qualité de l’air était toujours insatisfaisante dans le canton de Genève en 2010. Les valeurs limites de dioxyde d’azote, d’ozone et de particules fines ont été régulièrement dépassées, notamment au centre ville.

La situation stagne depuis dix ans. La qualité de l’air est inégale sur l’ensemble du territoire genevois. Si la pollution à l’ozone et aux particules fines touche tout le canton, les émissions excessives de dioxyde d’azote se situent surtout au centre de l’agglomération.

TDG

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