SCIENTIFIQUE

L’air constitue le premier élément nécessaire à la vie. Chaque jour, environ 15 000 litres d’air transitent par nos voies respiratoires. Cependant, l’homme introduit dans l’atmosphère des substances ayant des conséquences préjudiciables à sa santé et à l’environnement dans lequel il et les autres espèces vivent. Ces éléments perturbateurs, qui constituent une pollution atmosphérique, sont émis par des sources fixes et mobiles: installations de combustion, activités domestiques, industrielles, agricoles, transports des personnes et des marchandises … Constitue une pollution atmosphérique (…) l’introduction par l’homme, directement ou indirectement ou la présence, dans l’atmosphère et les espaces clos, d‘agents chimiques, biologiques ou physiques ayant des conséquences préjudiciables de nature à mettre en danger la santé humaine, à nuire aux ressources biologiques et aux écosystèmes, à influer sur les changements climatiques, à détériorer les biens matériels, à provoquer des nuisances olfactives excessives1.

La pollution de l’air réduit l’espérance de vie; elle provoque des cancers et des maladies cardio-vasculaires, décuple les crises d’asthmes chez les enfants comme les adultes, provoque des cas de bronchiolites, est un des facteurs intervenants dans les les problèmes de fertilité masculine et de stérilité féminine.

Les études et les articles de la presse médicale que vous pouvez et pourrez lire au fur et à mesure de notre capacité à les synthétiser, sont nombreux et vont tous dans le même sens. Au moins aucune étude n’écarte le risque.

En France, l’ai est pollué par un mélange de substances (qui ne sont pas toutes l’objet d’une règlementation). Et si d’un côté des progrès relatifs ont été réalisés, de l’autre nous avons assisté à un accroissement du trafic aérien et routier.

  • Les particules (PM10, PM 2,5 et inférieures) sont de très petits objets détachés de la matières, d’origine naturelle et anthropique,
  • Le Dioxyde de souffre (SO2), principalement libéré dans l’atmosphère par les cheminées d’usines, chauffages et dans une moindre mesure par le diesel,
  • Le Dioxyde d’Azote (NO2), qui apparaît dans toutes les combustions, à haute température, de combustibles fossiles (charbon , fuel, pétrole, etc.),
  • L’Ozone (O3). En basse altitude, il apparaît lors d’une réaction chimique entre l’intensité lumineuse, la température élevée et les polluants urbains tels que le dioxyde d’azote,
  • Le Monoxyde de carbone (CO), qui provient essentiellement du trafic routier,
  • Les Composés Organiques Volatiles (COV) constitue une famille de plusieurs centaines de molécules, également émises en majorité par le trafic routier,
  • Les Métaux lourds sont de fines particules métalliques (plomb, cadmium, nickel, cuivre, chrome, etc.),
  • Les Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP) sont une sous familles des hydrocarbures aromatiques, présents dans tous les milieux environnementaux, dont la source majeure est aujourd’hui l’activité humaine (émission domestiques et industrielles) lors des combustions incomplètes,
  • Les Polluants Organiques Persistants (POP), issus de la production de produits chimiques ou par combustions (notamment du bois et par les incinérateurs).

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