A vélo pour sauver l’arctique c’est samedi 14h à Bastille

Samedi 4 octobre à 14h place de la Bastille à Paris aura lieu l’Ice Ride un défilé à vélo, roller et trottinette  pour sauver l’arctique. L’Ice Ride a été initié par Greenpeace mais tous les groupes et associations peuvent participer.

L’Ice Ride 2014 c’est un évènement international pour la protection de l’Arctique.

Des manifestations auront lieu dans le monde entier pour réclamer l’interdiction des forages offshores et une réelle protection pour cet écosystème incroyable mais fragile.

En septembre, au terme de plusieurs mois de fonte, la mer de glace de l’Arctique est la plus fine et la moins étendue : c’est à ce moment que les effets dramatiques du dérèglement climatique sont les plus visibles.

Puis l’automne revient, et la glace reprend lentement ses droits à l’extrême nord de notre planète. Et c’est à ce moment que, partout dans le monde, aura lieu l’Ice Ride 2014 : une manifestation pas comme les autres pour sensibiliser les peuples et élargir encore le mouvement de protection de l’Arctique !

Alors tous ensemble,  à vélo (ou roller, skate, …) et tout de blanc vêtus, nous défileront dans Paris pour réclamer l’interdiction des forages pétroliers offshores ! Plus d’informations ici : http://www.savethearctic.org/

Pour me rejoindre et défiler avec moi :  RDV samedi 4 octobre à 14h à Bastille devant les marches de l’opéra – en blanc et en vélo !

Et relayez l’info autour de vous : on veut être en nombre pour l’Arctique ce jour là !

 

  La pollution atmosphérique, par les dommages qu’elle cause sur la santé, l’environnement et le climat, entraîne des coûts non compensés, c’est-à-dire imposés à des tiers en dehors de toute transaction volontaire : c’est ce qu’on appelle des externalités négatives. De nombreuses études ont développé différentes approches depuis les années 90 afin d’estimer ces coûts et révéler les impacts économiques d’une mauvaise qualité de l’air, principalement en termes de santé publique.

Les liens entre pollution de l’air et problèmes de santé révélés par les études épidémiologiques

Le diagnostic d’un problème de santé est fait sur la base d’études épidémiologiques, allant de la surveillance épidémiologique à la recherche et les essais cliniques, selon différentes approches. Une étude descriptive permettra de collecter et d’interpréter l’information sur le nombre de cas et les caractéristiques d’une pathologie ainsi que de surveiller la fréquence sanitaire d’une maladie, tandis qu’une étude analytique recherchera les déterminants de cette pathologie et mettra en évidence des relations causales entre des facteurs de risques et des maladies. Les études évaluatives, elles, vont mesurer l’impact d’une action ou politique de santé.

Les études épidémiologiques menées en France et en Europe (ERPURS, PSAS, APHEIS…) indiquent d’une part que les augmentations quotidiennes de la pollution de l’air ont des effets en quelques jours (crises d’asthme, hospitalisations pour causes respiratoires ou cardiovasculaires, décès anticipés) et d’autre part que des effets à long terme surviennent après une exposition cumulative de plusieurs années à des niveaux moyens de pollution atmosphérique (décès prématurés, affections chronique, cancers).

Par exemple, en France le programme PSAS-9, coordonné par l’InVS, étudie depuis 1997 les risques sanitaires à court terme liés à la pollution de l’air en couvrant 9 grandes villes françaises, et portant sur plus de 11 millions de personnes. Elle montre que le nombre annuels de décès anticipés attribuables à des concentrations de polluants atmosphériques supérieures à 10µg/m3 est de l’ordre de 2 800 pour la mortalité totale, dont 1 100 pour la mortalité cardiovasculaire et 300 pour la mortalité respiratoire.

Les impacts sanitaires dus à une exposition de long terme aux polluants sont le plus souvent étudiés dans des études de cohortes, qui se basent sur un suivi dans le temps d’individus exposés à différents niveaux de pollution (mesurés ou modélisés). Ces études comparent des groupes exposés et un groupe témoin non exposé et mettent en évidence les relations entre des indicateurs d’exposition aux polluants atmosphériques et l’apparition d’événements sanitaires en excès dans la population.

 

Valorisation monétaire des effets externes de court et long terme

Pourquoi établir une évaluation monétaire des impacts de la pollution de l’air ? Après tout si les études permettent de quantifier les cas de maladies, de décès et de symptômes, cela n’est-il pas suffisant ?

On peut trouver plusieurs intérêts à cette monétarisation. Premièrement, les externalités négatives sont de différente nature, agissent à différentes échelles et la valeur monétaire est perçue comme une transformation de ces effets en une valeur commune. Deuxièmement, elle permet de révéler les coûts de ces impacts pour les intégrer dans les prix des biens de consommation et ainsi refléter les vérités environnementales, définir des améliorations technologiques pour diminuer les effets de la pollution de l’air et réaliser des analyses coût/avantage pour les politiques et mesures visant à réduire ces impacts.

Et finalement, afficher un prix des dommages sanitaires et environnementaux permet, à l’heure où le pouvoir d’achat est au cœur des débats, de montrer le gâchis que l’on fait en ne respectant pas la réglementation qui est là pour nous faire du bien.

Principales méthodologies

Comment arrive-t-on à transposer ces effets externes en termes monétaires ? On identifie deux grands types de méthodes d’évaluation des coûts de la pollution atmosphérique dans les différentes études menées depuis plus d’une dizaine années.

La méthodologie descendante ou top-down est basée sur l’estimation du coût global de la pollution de l’air due à une source (transports, industrie…) et l’utilisation de modèles d’émission ; et la méthodologie ascendante, dite bottom-up, est fondée sur les caractéristiques particulières de chaque source et l’utilisation de modèles de dispersion (i.e. prend en compte la diffusion de ces polluants dans l’atmosphère).

Quel que soit le principe retenu, la suite de l’évaluation est assez similaire. Une fois les données déterminées, on utilise des fonctions appelées fonctions dose-réponse (ou exposition-risque) qui permettent de passer des doses de polluants absorbées par le récepteur (population, bâtiments, cultures…), aux dommages physiques (sur la santé publique, les écosystèmes etc.).  Celles concernant la santé sont établies à partir des études épidémiologiques.

Une fonction exposition – réponse peut avoir plusieurs comportements, et ça ressemble à ça :

Les impacts sont ensuite généralement monétarisés selon l’une des approches suivantes :

La première, appelée évaluation du capital humain, repose sur des évaluations des pertes de ressources économiques réelles: les dépenses de traitements et les coûts de l’absentéisme associés à la morbidité, les pertes de consommation liées aux décès prématurés. Les pertes de vies humaines et les jours d’incapacité à travailler sont donc transposés en termes économiques en utilisant les flux actualisés des revenus perdus.

La seconde, l’évaluation contingente, prend en compte les désagréments occasionnés relatifs à la réduction de la qualité de vie en termes psychologiques et physiques (angoisse, douleur, peine, impossibilité d’exercer certaines activités…). Si cela parait plus abstrait, on arrive à faire une évaluation économique à partir des consentements à payer (CAP). C’est ce que chacun est prêt à payer pour réduire le risque de mortalité, de morbidité, et de perte de bien-être. Cela se traduit par une enquête auprès d’un échantillon représentatif de la population. Cette méthode est très utilisée et les résultats d’études bien menées sont considérés suffisamment fiables.

http://www.setra.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/1017w_Rapport_monetarisation_externalites_enHYPERLINK « http://www.setra.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/1017w_Rapport_monetarisation_externalites_environnementales.pdf »vHYPERLINK « http://www.setra.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/1017w_Rapport_monetarisation_externalites_environnementales.pdf »ironnementales.pdf

http://www.ummto.dz/IMG/pdf/Les_Etudes_Epidemiologiques_cle052764.pdf

http://www.airparif.asso.fr/pollution/effets-de-la-pollution-sante

http://www.sante-environnement-travail.fr/minisite.php3?id_rubrique=907&id_article=3704

http://www.invs.sante.fr/surveillance/psas9/

L’OMS a mené à la fin des années 90 une étude pluridisciplinaire pour estimer l’importance des effets de long terme et les coûts sanitaires relatifs à la pollution de l’air, et notamment la part attribuable aux transports. Elle se base sur des études réalisées dans 3 pays (France, Suisse, Autriche) qui combinent économie, épidémiologie et modélisation de la pollution atmosphérique.

Les PM10, principales coupables

Les polluants choisis dans cette étude comme indicateur de pollution atmosphérique sont les particules fines de taille inférieure à 10µg/m3 pour 3 raisons principales : elles sont inhalables et pénètrent profondément dans l’appareil respiratoire engendrant des dommages sur la santé à court et à long terme, leurs effets sur la santé ont fait l’objet de nombreuses études épidémiologiques et toxicologiques, et enfin elles sont en grande partie issue de la circulation automobile (et en particulier par les véhicules diesel), qui est visée dans ces travaux.

https://www.respire-asso.org/particules-en-suspension-pm10-pm-25/

Top-down, une méthode basée sur l’exposition

L’approche Top-down (ou descendante) repose sur l’estimation des niveaux d’exposition aux PM10, en prenant les situations pour lesquelles la concentration est supérieure à 7,5µg/m3, qui est le niveau des émissions naturelles. Cette estimation est faite à partir d’une cartographie d’exposition de la population aux PM10 totales obtenue en croisant les niveaux de concentration avec les données de répartition géographique des populations. Ensuite l’étude prend en compte la quantification des risques sanitaires en termes de mortalité et de morbidité (les maladies et symptômes de maladies)  basées sur les conclusions des études épidémiologiques, ainsi que la fréquence des événements sanitaires de la population. Grossièrement, cela veut dire qu’elle va comparer les mesures d’exposition aux polluants recensés en amont, aux effets sanitaires quantifiés en aval.

L’étude utilise des fonctions exposition-risque (qui expriment la relation entre concentration ambiante et les effets de santé publique qui en découlent) pour une augmentation de 10 µg/m3 pour calculer le nombre de cas de mortalité prématurée (effet de long terme) et de morbidité (à court ou long terme) attribuables à la pollution par les PM10. Elle repose sur l’estimation par des études épidémiologiques que cette augmentation suscite 19 808 décès supplémentaires en France. En partant du fait que sur cette période, la concentration de PM10 en France était en moyenne de 23,5 µg/m3 (dont 8,9 µg/m3 dus auxtransports routiers), et en considérant 7,5 µg/m3 comme la concentration naturelle, on arrive à un excès de 16µg/m3. Pour information, aujourd’hui l’objectif de qualité de l’air est de 30 µg/m3 et les valeurs limites sont évaluées à 50 µg/m3 en moyenne par jour, et 40 µg/m3 en moyenne annuelle, valeurs qui ne sont pas respectées….

La pollution de l’air générée par les transports routiers coûterait plus de 20 milliards d’euros en France chaque année

Le tableau suivant résume les résultats obtenus par l’OMS, dans son étude menée de 96 à 2000.

Indicateur de Santé

Cas attribuables à l’ensemble des PM10

Cas attribuables au trafic routier

 

Cas attribuables (millions d’euros)

Consentements à Payer (millions d’euros)

Pertes de ressources économiques (millions d’euros)

Cas attribuables (millions d’euros)

Consentements à Payer (millions d’euros)

Pertes de ressources économiques (millions d’euros)

Mortalité totale à long terme

31 692

28 988

3 986

17 629

16 125

2 217

Hospitalisations pour causes respiratoires et cardiovasculaires

33 537

264

158

18 668

147

88

Bronchites chroniques

36 726

7 676

121

20 429

4 270

67

Bronchites aiguës

450 218

59

18

250 434

33

10

Attaques d’asthme

820 000

25

0,5

456 018

14

0,3

Jours d’activités restreintes

24 579 872

2 331

1 401

13 672 554

1 285

779

Total morbidité

10 335

1 698

5 749

944

TOTAL

39 324

5 684

21 874

3 162

 

D’après cette étude, en France en 96, 31 692 (1,6 x 19 808) décès étaient attribuables à une exposition cumulative aux PM10 pendant plusieurs années, dont 17 600 dus à la pollution d’origine automobile. C’est ce chiffre qui sert de base pour le calcul du coût de ces effets.

Selon la méthode de l’évaluation contingente (les Consentements à Payer), la disposition à payer pour éviter un décès est évaluée à 915 000 euros. Le coût total de l’exposition de long terme aux PM10 atteint ainsi près de 40 milliards d’euros (dont 10 milliards associés à la morbidité). La part des transports, elle, est de plus de 20 milliards d’euros.

Selon la méthode de l’évaluation du capital humain, l’OMS estime que les pertes économiques induites par un décès prématuré valent 12 600 euros par année de vie perdue. En considérant que la pollution de l’air génère des décès prématurés vers 78 ans et que l’espérance de vie était encore de 10 ans, les coûts directs liés à la santé de la population représentent ainsi plus de 5 milliards d’euros par an, en France.

On remarquera l’écart important entre ces 2 chiffres. En fait cela s’explique surtout du fait que la production perdue est faible, compte tenu de l’âge des personnes concernées par les décès.

Une estimation réévaluée à 7 milliards d’euros

Le Rapport Boiteux en 2001 reprend les travaux de l’OMS afin d’y apporter quelques modifications et corriger une surévaluation de ces coûts venant de la valorisation monétaire d’un décès. En effet, la valeur de la vie humaine dans l’étude trilatérale est celle utilisée pour monétiser les impacts de l’insécurité routière. Or, la pollution de l’air n’est ni une cause directe de décès, ni une cause isolée. De plus, la mortalité concerne majoritairement les personnes âgées qui voient leur vie diminuée de 10 ans en moyenne contre 40 ans pour un accident de la route, et qui sont susceptibles de développer d’autres pathologies dégradant les conditions de vie.

Le coût d’évitement d’un décès est ainsi réajusté à environ 500 000 €. Le rapport calcule uniquement les coûts attribuables aux transports, en retenant non pas 17 600 décès, mais 10 600 décès qui est la borne inférieure proposée dans l’étude de l’OMS, pour aboutir à un impact de 6,9 milliards d’euros (mortalité + morbidité) contre les 20 milliards d’euros précédents. Ce qui est toujours énorme, soit dit en passant.

Quelles mises à jour depuis le début des années 2000 ?

La méthode descendante fait l’objet de quelques critiques, qui viennent essentiellement du fait que les inventaires sont basés sur les relevés d’émissions qui ne permettent pas de déduire directement les concentrations de polluants dans l’atmosphère, ni les réactions des polluants entre eux, ou les mécanismes de dispersion dans l’atmosphère. De plus, ces dernières années ont témoigné d’une reconnaissance croissante qu’il est plus juste de prendre en compte, dans les évaluations, la perte d’espérance de vie et la valeur de l’année de vie perdue plutôt qu’une valeur de la vie « statique » (basée sur l’insécurité routière) par rapport au nombre de décès.

Pourtant, on ne trouve pas à ce jour de nouveaux résultats sur l’estimation d’un coût global des impacts sanitaires de long terme dus à la pollution de l’air par les transports, du moins pas à ma connaissance. Donc, même si l’étude de l’OMS date de la fin des années 90, elle reste une référence dans ce domaine. Il faut noter qu’en ce qui concerne les études des effets de long terme de la pollution de l’air sur la santé, la collecte de donnée elle-même nécessite plusieurs années de travail.

L’étude la plus récente ayant pris en compte les transports dans une évaluation monétaire des effets externes de la pollution atmosphérique est l’étude APHEKOM, à l’échelle de l’Europe. Elle a travaillé pendant 3 ans sur les effets de la mortalité à court terme en plus de la morbidité dans 25 grandes villes européennes et révèle que le dépassement du seuil des PM2,5 préconisé par l’OMS entraîne plus de 19 000 décès par an et que le respect de cette valeur se traduirait par un bénéfice de 31,5 milliards d’euros en Europe (en prenant en compte les pertes économiques et les consentements à payer).

https://www.respire-asso.org/2011/03/15/aphekom-3-ans-detude-dans-12-villes-europeennes/

 

http://www.sifee.org/Actes/actes_bamako_2006/communications/A_Ouverture/C_Tacheix_comm.pdf

http://www.sifee.org/Actes/actes_bamako_2006/communications/A_Ouverture/C_Tacheix.pdf

http://www.senat.fr/rap/r01-113/r01-1132.html

http:HYPERLINK « http://www.ademe.fr/htdocs/actualite/dossier/pm10.htm »/HYPERLINK « http://www.ademe.fr/htdocs/actualite/dossier/pm10.htm »/www.ademe.fr/htdocs/actualite/dossier/pm10.htm

http://www.setra.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/1017w_Rapport_monetarisation_externalites_enHYPERLINK « http://www.setra.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/1017w_Rapport_monetarisation_externalites_environnementales.pdf »vHYPERLINK « http://www.setra.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/1017w_Rapport_monetarisation_externalites_environnementales.pdf »ironnementales.pdf

Cohabitation usine et voisinage (suite)

Cet été (début août), nous relations les faits relatifs à une problématique de voisinage opposant une usine et les résidents d’un village en Haute Normandie.

Le 3 août l’association Respire publiait sur son site le dernier arrêté préfectoral en date pour le site potentiellement à la source de la pollution atmosphérique et de la gêne olfactive.

Dans une démarche proactive, nous avons pris contact avec la DREAL pour leur faire part des plaintes qui nous ont été communiquées : l’objectif étant que celle-ci vérifie la conformité légale de l’installation industrielle et agisse pour faire cesser le trouble à l’ordre public (si celui-ci est manifeste). L’usine en question était en copie du courrier.

Dans un souci de transparence nous avons publié la lettre transmise à la DREAL.

Le 12 septembre, la sous-préfecture de Dieppe répondait à notre courrier. Mme Martine Laquieze, sous-préfète de Dieppe, précisait qu’elle n’a eu connaissance d’aucune plainte concernant cette potentielle pollution. Mme Laquieze nous précisait aussi que l’installation en question avait été contrôlée par ses services. Malheureusement ce contrôle a été effectué lorsque les installations n’étaient pas en fonctionnement.

Vous trouverez ci-dessous la lettre de la sous préfecture.

 Lettre de la sous préfecture de Dieppe : page 1, page 2.

Ainsi que la réponse de l’association Respire.

 suivi demande d’information du 3 aout 2012, société Greenpack SAS

Nous sommes en attente de précisions.

 

Revue de web Respire #24 – MONDE – 4 mai 2012

PALMARÈS

Berne et Copenhague offrent la meilleure qualité de vie.

Selon le classement établi par ECA International, Paris se situe en 23ème place.

Challenges

LÉGISLATION

Plus de transparence sur la pollution de l’air en Nouvelle-Calédonie.

Le gouvernement de Nouvelle-Calédonie a annoncé jeudi la mise en place d’un dispositif d’information sur la pollution de l’air à Nouméa, due à une usine métallurgique et à l’augmentation du trafic automobile.

Tahiti-infos

IMPACTS

La pollution atmosphérique tue plus que les accidents de la route.

Une nouvelle indique que les gaz d’échappement tuent plus que les accidents de la route. Dans une étude publiée par la revue Environmental Science and Technology, des chercheurs du MIT attribuent 13.000 morts prématurées enregistrées au Royaume-uni aux émissions nocives de la circulation et de l’industrie.

actualité, zegreenweb et goodplanet en parlent.

SOLUTIONS

Une application pour surveiller la pollution de l’air dans les villes européennes.

L’application mobile « Airquality in Europe », indique la qualité de l’air dans 100 grandes villes européennes, dont une quarantaine en France. Disponible sur iPhone et Android, mais également déclinée sur site internet et site mobile, elle informe les citadins du niveau de pollution de l’air en quasi temps réel, avec un rappel de la situation de la veille et des prévisions pour le lendemain. Un curseur coloré précise les différents indices de pollution, de très faible à très haute. Le développement de cette application a été co-financé par l’Union Européenne, par le biais des projets CITEAIR I et II (Common Information to European Air).

innovcity

RECHERCHE

La qualité de l’air aux mains d’experts.

Des pics de pollution sont régulièrement signalés par Scal-air mais quels sont leur impact sur la santé des habitants ? Le gouvernement vient de missionner trois experts pour y répondre. Les résultats sont attendus pour mi-2013 et fin 2014.

1nc

La pollution atmosphérique serait un frein au réchauffement global.

Selon des scientifiques américains de l’Harvard school of engineering and applied sciences (SEAS), la pollution sur l’est des Etats-Unis aurait créé un «trou de chaleur» qui aurait freiné les effets du réchauffement climatique. Leur étude, publiée par le journal Atmospheric Chemistry and Physics, pourrait tomber à pic pour les pays émergents qui sont de gros émetteurs de gaz à effet de serre et n’ont pas encore mis en place de limitation des émissions de particules.

catnat et enviro2b en parlent.

MOBILISATION INTERNATIONALE

20e conférence internationale sur la modélisation, la surveillance et la gestion de la pollution atmosphérique.

L’évènement qui aura lieu à La Corogne, en Espagne rassemblera des chercheurs actifs dans l’étude des polluants atmosphériques. Les thèmes suivants seront débattus:

– la modélisation de la pollution atmosphérique;
– la gestion de la qualité de l’air;
– l’atténuation de la pollution atmosphérique;
– les aérosols et les particules;
– les études d’émissions;
– l’exposition et les effets sur la santé;
– la pollution de l’air intérieur;
– la surveillance et la mesure;
– la pollution atmosphérique et la production d’énergie;
– la pollution atmosphérique et la viabilité;
– les technologies émergentes.

cordis.europa

Protection de l’air internationale: réduire encore les polluants atmosphériques.

Les parties au Protocole de Göteborg à la Convention sur la pollution atmosphérique transfrontière à longue distance se retrouveront du 30 avril au 4 mai à Genève pour discuter de la révision du protocole et fixer de nouveaux objectifs de réduction pour 2020. Ceux-ci porteront non seulement sur les émissions de soufre, d’oxydes d’azote, de composés organiques volatils et d’ammoniac, mais aussi sur les émissions de particules fines.

news.admin.ch, agriculture.ch et romandie en parlent.

Revue de web Respire #24 – WTF spécial « recherche » – 4 mai 2012

Cette semaine un WTF spécial « recherche » et on cherche encore le sens à tout cela … : poêles, peintures filtrantes, colle, feu de grand-mère, réchauffement réfrigérant, bref du bonheur à l’état pur ou presque.

Des camions et des huiles

Pollution de l’air à partir de camions et d’huile de chauffage de qualité médiocre peuvent expliquer l’asthme chez les enfants

Lorsqu’un enfant vit peut grandement influer sur son risque d’asthme. Selon une nouvelle étude par des scientifiques de l’Université de Columbia, l’asthme chez les enfants varie d’âge scolaire à partir d’un minimum de 3% à un maximum de 19% selon le quartier, et même les enfants qui grandissent à distance de marche les uns des autres peuvent avoir 2 – à 3 fois les différences de risque pour l’asthme. Les chercheurs ont constaté que les niveaux de noir de carbone aérien, qui proviennent principalement de sources de combustion incomplète, comme les camions diesel et fournaises à l’huile, ont été élevés dans des foyers d’enfants asthmatiques. Ils ont également signalé des niveaux élevés de noir de carbone dans les maisons dans les quartiers de haute prévalence de l’asthme et de fortes densités de grands axes routiers et les foyers brûlant de bas grade ou de l’huile «sale» de chauffage.

howto111

Chaud/froid

La pollution de l’air refroidit les Etats-Unis

La pollution de l’air par les particules fines aurait eu pour effet de ralentir le réchauffement des températures dans l’Est des Etats-Unis. C’est ce qu’affirment des climatologues de Harvard School of Engineering and Applied Sciences (SEAS) dans une récente étude.

goodplanet, fedre et wiskistrike en parlent

Ce n’est poêle encore ça…

Les poêles jettent un froid

« Ces poêles s’achètent au supermarché, donc ce n’est pas dangereux dans l’esprit des gens. Le problème, c’est la durée d’utilisation qui atteint, en moyenne, entre six et dix heures par jour », note Corinne Schadowski, directrice régionale de l’Association pour la prévention de la pollution atmosphérique (APPA), qui a piloté l’étude. « Ce travail sur tous les polluants dégagés par ce type de poêles n’avait pas été réalisé depuis plus de vingt ans », souligne Benjamin Hanoune, chargé de recherche CNRS au laboratoire de physiochimie, à Lille-I. Jusqu’à présent, seul était montré du doigt le monoxyde de carbone, responsable de 432 intoxications et de 3 morts entre le 1er septembre et le 31 mars, dans la région.

20minutes

Feu de broussailles

Afrique du Sud : Basa Njengo Magogo ou savoir faire du feu comme une grand-mère

En Afrique du Sud, dans les townships et les quartiers les plus pauvres, beaucoup se chauffent en faisant du feu. Quand arrive l’hiver austral, les femmes utilisent des tonneaux en métal dans lesquels elles brûlent du charbon. Depuis une dizaine d’années, le ministère sud-africain de l’Environnement a lancé une campagne pour utiliser une méthode écologique qui permet de faire des feux sans fumée et de réduire la pollution de l’air créée par ces feux de 40%.

RFI

Concours perdu d’avance

Pollution : la lutte contre les particules fines fait des émules

À Londres (Grande-Bretagne) comme à Manille (Philippines), la lutte contre la pollution et notamment contre les particules fines est devenue une priorité. Si la capitale britannique a décidé d’utiliser une méthode innovante (glue), son homologue philippine, elle, joue la carte artistique (peinture filtrante).

zegreenweb

Revue de web Respire #21 – WTF – 8 mars 2012

Cette semaine un WTF bien particulier avec une battle* digne du combat Forman/Ali : les villes versus les campagnes ! Respire compte les points dans l’air … !

L’air de la campagne reste plus pur qu’en ville

Respire-t-on vraiment mieux à la campagne qu’à la ville? Des mesures inédites menées dans des villages de neuf régions françaises témoignent d’une qualité de l’air plutôt bonne en zone rurale, sauf dans les fonds des vallées alpines, favorables à l’accumulation de la pollution. De Sarzeau (Morbihan), au bord de l’Atlantique, à Lescheraines (Savoie), dans les Alpes, en passant par la Basse-Normandie, le Poitou-Charentes, le Limousin, l’Auvergne ou la Franche-Comté, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) a ausculté la qualité de l’air loin des villes.

20minutes, romandie et gazette des communes

D’où proviennent les particules fines en zone rurale ?

fin de mieux connaître les sources émettrices de particules fines en zone rurale, et ainsi de limiter la pollution atmosphérique, l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) vient de lancer son programme Particul’air. L’agriculture et la biomasse seraient les principaux diffuseurs.

zegreenweb

Un air de particules, haro sur 8 villes

Le fond de l’air est frais… et sévèrement pollué. Pour contrer la pollution de l’air par les particules fines, officiellement toxiques et cancérigènes, le ministère de l’Écologie vient d’obtenir la publication de deux décrets pour protéger les huit villes de France les plus polluées. Mais rien ne sera mis en œuvre avant le premier semestre 2013. D’ici là : inspirez, expirez.

owni

Chauffage domestique au bois : les émissions de particules fines en question

Si le transport routier reste bel et bien le premier responsable de la pollution de l’air aux particules, le chauffage au bois n’est pas en reste en hiver. L’avantage d’une très faible contribution à l’effet de serre ne s’accompagne pas forcément d’émissions particulaires réduites. Précisions.

actu-environnement

Pollution : les travaux en partie responsables

Et si la multiplication des travaux à Toulouse aggravait la pollution atmosphérique ? C’est tout du moins ce que pourraient laisser croire les alertes déclenchées par l’Observatoire régional de l’air en Midi-Pyrénées (Oramip).

la dépêche

Le Plan de Protection de l’Atmosphère (PPA) de l’aire urbaine de Belfort-Montbéliard-Héricourt-Delle

L’aire urbaine de Belfort-Montbéliard-Héricourt-Delle fait partie des zones visées par le contentieux européen en particulier pour le dépassement des valeurs limites pour les particules de diamètre aéraulique inférieur à 10 µm (PM10). Afin de pouvoir prendre rapidement des mesures de réduction des concentrations de PM10 dans l’environnement, le préfet du Doubs, préfet coordonnateur du plan, a souhaité mettre en place un PPA sur l’aire urbaine de Belfort-Montbéliard-Héricourt-Delle.

Franche-Comté_DD

Inquiétante pollution de Lescheraines en Rhône-Alpes

L’Ademe a présenté hier les résultats du programme d’étude Particul’Air, une série d’évaluations du niveau de particules dans l’air des zones rurales en France. Si les mesures sont globalement inférieures aux normes européennes sur la qualité de l’air, la commune savoyarde de Lescheraines, située en fond de vallée alpine a révélé un « niveau élevé » de pollution aux particules et de HAP (Hydrocarbure aromatique polycyclique).

enviro2b

 

*combat

Revue de web Respire #19 – 10 février 2012

DEUX FEMMES, DEUX PARCOURS ET TOUJOURS LE FROID

Josette Bénard, pionnière de l’écologie

Administratrice d’Air COM, réseau de surveillance de la qualité de l’air, Josette Bénard en a assumé la présidence de 2000 à 2007 : « C’est sous son impulsion que la surveillance a été étendue à toute la Basse-Normandie », souligne Air COM.

Ouest-France

Lutte anti-pollution en Aquitaine : Airaq change d’air

Le point sur l’état de l’air aquitain avec Peggy Kançal, conseillère régionale et présidente de l’association Airaq (Air Aquitaine) depuis novembre 2011.

maplanète

Froid et qualité de l’air : alerte aux particules fines en région parisienne

La vague de grand froid qui sévit sur la France n’est pas sans conséquences sur l’environnement dans les grandes agglomérations. Les particules fines, émises par la combustion et la circulation automobile altèrent la qualité de l’air en Ile-de-France.

allodocteurs

AIR INTERIEUR

Pollution de l’air : la FTTB en guerre contre les moisissures

L’air intérieur est vicié par divers polluants (aldéhydes, COV, monoxyde de carbone, plomb, amiante etc.) émis par les matériaux de construction et de décoration. Par exemple, les aldéhydes qui irritent les yeux et les voies respiratoires se trouvent dans les mousses isolantes, les colles, les vernis et dans les peintures à solvant pour ne citer qu’elles. Certains aldéhydes seraient même cancérigènes.

consoblog

Pas de trêve hivernale pour les précaires énergétiques

Lorsqu’on ne chauffe pas, l’air est humide. Cela crée des moisissures, des dégradations des murs et de la qualité de l’air », explique Marie Moisan, du réseau des acteurs de la Pauvreté et de la Précarité Énergétique (Rappel). Les habitants ont tendance à développer des maladies respiratoires, cardio-vasculaires, des allergies et de la fatigue chez les personnes âgées.

lepoint

Revue de web Respire #18 – MONDE – 3 février 2012

CHINE

Pollution atmosphérique : Pékin dévoilera ses taux de particules fines

Pékin dévoilera désormais ses mesures de taux de particules fines PM2.5, principal composant de la terrible pollution atmosphérique qui affecte quotidiennement la ville.

Actualités-news-environnement

Pollution : l’urbanisation va plus vite que l’équipement des villes

L’Administration d’Etat pour la Protection de l’Environnement (Guojia huanjing baohu Zongju), directement rattachée au gouvernement central, constate qu’environ 27% des villes ont aussi de graves problèmes de pollution de l’air et 55% d’entre elles ont connu l’an dernier des pluies acides.

Questionchine

HONG-KONG

La pollution menace la capitale de la finance

Selon le département de protection de l’environnement, la pollution à Hong-Kong a été la pire de l’histoire pendant l’année 2011. Un véritable problème pour l’ancienne colonie britannique qui voit les cadres de la finance internationale partir pour Singapour à cause de cela. Un changement serait-il possible?

Newclear

Hong-Kong : La pollution menace la capitale de la finance

Selon le département de protection de l’environnement, la pollution à Hong-Kong a été la pire de l’histoire pendant l’année 2011. Un véritable problème pour l’ancienne colonie britannique qui voit les cadres de la finance internationale partir pour Singapour à cause de cela. Un changement serait-il possible?

Greenvert

LONDRES

JO 2012 : Londres estime que sa qualité de l’air est satisfaisante

Le journal anglais The Independent estime que la pollution atmosphérique de Londres est très grave. La qualité de l’air menacerait les athlètes qui participeront aux JO 2012, et pourrait même causer des maladies respiratoires.

L’événement sportif aura lieu l’été prochain. Les météorologistes pensent que la stratosphère inversée et le mauvais temps perturberont les JO, et que de telles conditions se produisent souvent en été à Londres.

french.china

Coller au sol la pollution dans les rues de Londres

Depuis quelques mois, des camions parcourent les zones les plus polluées en dispersant une solution adhésive à base de calcium afin de clouer au sol les fines particules émises par les voitures. Cette flotte de trois camions se déploie entre minuit et six heures du matin sur environ 30 km de rues, près de Victoria, Earls’ Court ou encore Marylebone, et commence par nettoyer au jet d’eau la chaussée. Ensuite, des véhicules spécialement modifiés dispersent cette solution collante sous la forme d’un fin nuage de gouttelettes, un peu comme le font les dégivreurs dans les aéroports. Une fois lancé, ce nuage est à peine visible et les fines gouttes vont piéger les particules dites PM10 avant de les entraîner par gravité vers le sol. C’est une méthode très similaire à celle utilisée en cas d’accident nucléaire pour limiter la dispersion des poussières radioactives.

Bulletins-electroniques

USA

La Californie durcit sa législation anti-pollution : une opportunité pour les voitures électriques

En 2006, La Californie, un des États les plus peuplés des États-Unis a poursuivi en justice six grandes firmes automobiles accusées de pollution

La Californie durcit les mesures destinées à limiter la pollution atmosphérique de son parc automobile et impose aux constructeurs un quota de 15,4 % de véhicules verts à commercialiser annuellement.

Voitureelectrique

Les lois plus strictes sur la qualité de l’air entraînent la fermeture de centrales au charbon

La firme américaine FirstEnergy Corp va fermer 6 de ses centrales au charbon au début du mois de septembre 2012 en raison des nouvelles lois fédérales sur la qualité de l’air.

Goodplanet

GRECE

Inquiétante augmentation de la pollution atmosphérique en Grèce

Ils doivent non seulement faire face aux sévères mesures économiques qui étranglent littéralement les familles mais, de plus, leur santé est menacée par l’inquiétante augmentation de la pollution atmosphérique due à l’utilisation accrue des cheminées traditionnelles dans les grandes villes.

RFI

CANADA

La qualité de l’air reste un sérieux risque pour la santé et les normes doivent être renforcées

Pour Patrick Bonin, directeur climat-énergie à l’AQLPA, « il est peut-être vrai que lorsque l’on regarde certains polluants, la qualité de l’air s’est en général améliorée au cours des dernières décennies au Canada, mais cette amélioration vient essentiellement du fait que les gouvernements ont légiféré et beaucoup de chemin reste à faire ». Malgré certaines améliorations, la qualité de l’air reste en effet problématique dans plusieurs régions du Canada et du Québec, d’où la nécessité de renforcer les règlements et standards actuels pour mieux protéger les populations.

Newswire

Sept-Îles: offensive pour un indice de la qualité de l’air

Avec le Comité de défense de l’air et de l’eau, qui milite depuis 2008 pour qu’une station soit installée, le regroupement a adressé de nombreuses demandes à l’Agence de la santé et des services sociaux de la Côte-Nord pour connaître les conséquences de la pollution atmosphérique, liée notamment à la grande industrie.

Cyberpresse

BELGIQUE

Les conséquences de la pollution sur les maladies cardiovasculaires à Charleroi

L’Université Libre de Bruxelles, l’ULB, va étudier les conséquences de la pollution atmosphérique à Charleroi. Elle ciblera surtout ses effets sur les maladies cardiovasculaires et, plus particulièrement, sur l’infarctus du myocarde.

RTBF

Pollution de l’air: des fumées nocives venant de l’Est en cause

Cette mauvaise qualité de l’air viendrait de l’Est. La principale cause serait des vents amenant des émanations dues à des chauffages trop vieux et très polluants qui sont utilisés dans ces pays.

RTL

Bruxelles: la qualité de l’air s’améliore

Le froid n’est donc pas le seul élément responsable de la qualité de l’air. Et s’il pleut, précise Philippe Maetz, collaborateur à CELINE, ça rince l’atmosphère pour le dire simplement, et les polluants sont rabattus au sol. Même phénomène s’il neige beaucoup.

RTBF

Revue de web Respire #17 – WTF – 19 janvier 2012

Cette semaine, nous avons la chance d’avoir de l’information pertinente mais pas forcément compréhensible du premier coup de poumon donc nous les avons rassemblé afin que l’esprit, chemin faisant, s’habitue à l’idée que parfois la qualité de l’air est aussi un peu « What the fuck* »

CHINE

Explosions chez 2 fournisseurs chinois d’Apple : la poussière d’aluminium en cause

Apple a confirmé que les explosions qui se sont produites l’an dernier dans les usines chinoises de deux de ses fournisseurs sont dues à la présence de quantité excessive de poussière d’aluminium. Dans le rapport qu’Apple publie chaque année et qui fait le bilan des efforts accomplis par ses fournisseurs en matière de sécurité des conditions de travail, de droit du travail et d’impact environnemental, l’entreprise indique que les explosions qui ont eu lieu l’année dernière dans les installations exploitées par Hon Hai Precision Industry – plus connu sous son nom commercial Foxconn – et Pegatron sont le fait de petites particules en suspension dans l’air.

Lemondeinformatique

Pollution : plus d’informations et de transparence à Pékin

Depuis jeudi, Pékin publie sur Internet des mesures du niveau de sa pollution atmosphérique régulièrement actualisées. Une transparence visant à répondre aux vives critiques émises contre les autorités, accusées de minimiser la gravité de la pollution qui touche la ville.

Maxisciences

JO

La pollution de l’air londonien ferait courir des risques aux athlètes

Les médecins s’inquiètent, à six mois du début des Jeux olympiques de Londres: la pollution atmosphérique dans la capitale britannique pourrait être néfaste aux poumons des athlètes, rapporte The Independent. Les sportifs seraient beaucoup plus exposés pendant l’effort aux particules fines, au dioxyde d’azote et à l’ozone qu’une personne sédentaire. Cela pourrait provoquer des problèmes respiratoires, des douleurs et une capacité pulmonaire amoindrie.

20minutes

HONG KONG

La pollution atmosphérique a été pire que jamais en 2011 à Hong Kong

Les taux de pollution atmosphérique à Hong Kong ont atteint leurs pires niveaux l’an dernier, d’après ce qu’a déclaré le South China Morning Post. Une découverte qui pourrait encore davantage remettre en question le rôle de centre financier de l’Asie joué par la ville, alors que les cadres et les dirigeants se délocalisent pour des raisons de santé.

Actualités et lemonde

SENEGAL

Contamination de l’air : Le taux de pollution à Dakar trois fois supérieur à la norme fixée par l’Oms

Un vent chargé d’aérosols désertiques balaie, ces temps-ci, la région sahélienne dont le Sénégal. Il est, en partie, à l’origine de la forte concentration en particules de l’air de Dakar où l’on enregistre, de plus en plus, une pollution de l’air de 3 à 4 fois supérieure à la norme établie par l’Oms.

Lesoleil

FUME C’EST DE LA BONNE

Tiens, l’air est chargé en coke aujourd’hui

On connaît tous les graphiques sur la qualité de l’air, qui nous informent sur la pollution, l’ozone et le pollen. Il va peut-être falloir ajouter une nouvelle catégorie à la liste : les drogues illégales. Dans les zones où la consommation de cannabis et de cocaïne est particulièrement élevée, ces substances sont présentes en quantité plus importante dans l’atmosphère environnante, ont découvert des scientifiques.

Courrierinternational

VAS-Y, ROULE MA POULE

Vitesse et pollution pas nécessairement liées en agglomération

La baisse de la vitesse n’entraîne pas toujours une diminution de la pollution, estime une représentante de l’association ATMO Nord-Pas-de-Calais.En cas de pic de pollution atmosphérique, il est fréquent que les pouvoirs publics imposent aux conducteurs une baisse de la limitation de vitesse. Mais est-ce toujours efficace?

Smartplanet

FAITES UN DON DE BOL D’AIR

de l’air frais pour la planète!

La planète a besoin d’un bol d’air pur, et nous pouvons le lui offrir sans attendre : tel est le message d’un groupe international de scientifiques qui viennent de publier une étude démontrant qu’en vingt ans, il est possible de «nettoyer l’atmosphère» tout en freinant le réchauffement climatique.

Mediapart

* qu’est-ce que c’est que ça ?

Revue de web Respire #14 – 8 décembre 2011

FRANCE

Ile-de-France: la qualité de l’air au tribunal

Le tribunal administratif de Paris a rejeté, le 1er décembre, la requête de l’association des Amis de la terre, visant à faire sanctionner l’Etat pour qu’il améliore la qualité de l’air en Ile-de-France.

journaldelenvironnement

Qualité de l’air intérieur : bientôt une nouvelle obligation pour certains établissements

Les établissements de santé publics, privés et privés d’intérêt collectif seront bientôt concernés par une nouvelle obligation portant sur la qualité de l’air intérieur. Celle-ci sera applicable au plus tard le 1er janvier 2023.

weka

La surveillance de la qualité de l’air dans les crèches

Un récent décret définit les conditions de surveillance de la qualité de l’air intérieur dans les établissements recevant du public. Les premiers concernés sont les établissements d’accueil collectif de jeunes enfants.

weka et lemoniteur

Qualité de l’air : 33 plans de protection de l’atmosphère à boucler pour juillet 2012

Le plan particules, qui a été lancé par le ministère de l’Ecologie pour lutter contre les pollutions atmosphériques, passe par l’élaboration de 33 plans de protections de l’atmosphère. Bilan à mi parcours de cette action initiée il y a plus d’un an et qui implique une déclinaison au niveau territorial.

lagazettedescommunes

Les nouvelles mesures du  » Plan particules  » pour diminuer la pollution de l’air

Les alertes aux particules fines très toxiques pour la santé et l’environnement se sont multipliées cette année. Sous la pression de la Commission Européenne qui a ouvert un contentieux et saisi la Cour de Justice européenne, le ministère de l’Ecologie vient de présenter un ensemble de nouvelles mesures destinées à réduire cette pollution atmosphérique de 30% d’ici 2015.

bioaddict

LOCAL

La qualité de l’air vaut bien quelques mesures

Six ans après sa première venue, l’association Airaq, spécialisée dans la surveillance de la qualité de l’air en Aquitaine effectue une seconde campagne d’étude de six semaines, soit jusqu’au 3 janvier.

sudouest

Un état des lieux sur la qualité de l’air

Jusqu’au 3 janvier prochain, l’association Airaq va mesurer la qualité de l’air à Orthez grâce à sa station mobile installée sur le parking du mur à gauche. Un « laboratoire » qui jugera 24h sur 24 de la pollution de l’air dans cette zone non couverte par les stations du réseau aquitain, comme il en existe déjà à Pau ou sur le bassin de Lacq. Il s’agit ici d’effectuer des mesures de fond pour relever ce à quoi la population est exposée au quotidien.

larepubliquedespyrenees

Alpes: la pollution aux particules perdure

Les vallées alpines sont frappées depuis plusieurs semaines par un épisode de pollution aux particules d’une durée exceptionnelle, qui a entraîné le dépassement des seuils réglementaires européens, ont indiqué aujourd’hui des associations agréées de surveillance de la qualité de l’air. « Cet épisode de pollution a un caractère particulièrement exceptionnel par sa durée », a souligné Marie-Pierre Vagnont, de l’association pour le contrôle et la préservation de l’air en région grenobloise (Ascoparg).

lefigaro

CHINE

Des vols annulés en raison d’une pollution de l’air à Pékin

L’ambassade des Etats-Unis à Pékin a qualifié de «dangereux» le niveau de pollution atmosphérique dans la capitale chinoise. Ceci a entraîné l’annulation de centaines de vols et la fermeture des principaux axes routiers.

lematin et daily-bourse et liberation et maxisciences

L’opinion publique approuve le plan pour la qualité de l’air du ministère

Les réactions aux plans visant à améliorer la qualité de l’air en Chine montrent un clair désir du public que les autorités soient plus strictes, et un grand nombre demande des contrôles de la pollution incluant les particules PM2,5, ont affirmé plusieurs fonctionnaires mercredi.

Le ministère de la Protection environnementale a commencé à solliciter les commentaires des citoyens le 16 novembre, et 21 jours plus tard, il avait déjà reçu plus de 1 500 lettres, e-mails et fax.

french.china

CANADA

Système antipollution des voitures: l’inspection obligatoire s’en vient

ministre de l’Environnement, Pierre Arcand, présentera ce matin un projet de loi intitulé Loi concernant l’inspection environnementale des véhicules automobiles. Le programme touchera plusieurs dizaines de milliers de voitures, de motos et de 4 X 4 dès l’instant où il sera lancé.

cyberpresse

GENETIQUE

La pollution entraînerait des transformations génétiques chez l’homme : l’exemple d’Ostrava

Une recherche récente, menée par une équipe de chercheurs tchèques, a démontré que la population de la ville tchèque d’Ostrava (Moravie-Silésie) s’est génétiquement adaptée au niveau élevé de la pollution de l’air. Les conclusions de cette recherche ont démontré que la dite population se montre plus résistante à la pollution qu’une population vivant dans un environnement plus sain. Le corps humain aurait donc la capacité de s’adapter à, et de se protéger contre, la pollution dans un laps de temps très court.

bulletins

UE

La CCE examine la pollution atmosphérique provenant de 3 000 centrales aux combustibles fossiles

Les 3 000 centrales alimentées aux combustibles fossiles d’Amérique du Nord produisent les deux tiers de l’électricité de la région et sont responsables de la majorité de certains polluants atmosphériques nocifs; de plus, elles émettent plus de gaz à effet de serre que tout autre secteur industriel.

CEC

Consultation publique sur des décrets relatifs aux ZAPA

Une consultation publique est en cours sur le site du Ministère de l’Écologie concernant deux décrets sur les ZAPA. Les décrets sont soumis à consultation publique sur le site du Ministère jusqu’au 14 décembre. L’association Respire pousse ses membres à prendre part à cette consultation et à donner leur avis sur les décrets en cours de préparation.

ZAPA & Co

Les décrets concernent les Zones d’Actions Prioritaires pour l’Air (ZAPA) et les critères restrictifs pour autoriser ou non les véhicules à circuler dans ces zones.

« Le principe des ZAPA repose sur l’interdiction de circuler pour les véhicules les plus polluants dans la zone. Elles pourront être mises en place à titre expérimental pour une durée de 3 à 4 ans et demi. Le choix des véhicules interdits sera décidé par chaque collectivité en fonction du contexte local, sur la base d’une classification nationale des véhicules en fonction de leurs émissions atmosphériques définie par arrêté interministériel (mis en ligne du 6 au 28 avril 2011). »

Décret-dérogation

Le premier décret dit « décret-dérogations » liste les véhicules autorisé à circuler dans les ZAPA comme les véhicules dits d’intérêt général.

Décret-sanction

Le deuxième décret dit « décret-sanction » classifie les véhicules en fonction de leurs émissions polluantes pour les différentes mesures d’interdiction ou de restriction de circulation.

 

L’association Respire publiera sa réponse à la consultation.

Nous incitions nos membres à prendre part à la consultation et à nous envoyer leurs réactions.

Pour remettre dans le contexte et éclairer les particuliers qui souhaitent prendre part à cette consultation :

Qu’est ce qu’une zon d’action prioritaire pour l’air? informations émanant du Ministère.

Un article de Respire sur les ZAPA : Les ZAPA, le CO2 et le péage urbain.

La France tente de reprendre son souffle

La France communique beaucoup ces derniers temps sur les actions engagées dans les ZAPA et les PPA. Le gouvernement tente de prouver sa bonne foi à la Commission Européenne. La plainte de la Commission Européenne contre la France pour non respect des règles sur la qualité de l’air est toujours d’actualité. La France a beaucoup de retard pour la mise en place d’actions permettant de limiter un niveau de pollution trop élevé et donc un risque sanitaire important. La pollution de l’air coûte cher.

Rappels

Nous le rappelions dans un article publié au printemps dernier, la France est poursuivie par la Commission Européenne pour non respect des règles européennes de la qualité de l’air. Le point principal de cette plainte repose sur le fait qu’il y a eu de nombreux dépassements de seuils pour les émissions de particules fines dans les agglomérations françaises au cours des dernières années. De nombreuses villes et régions ont connus plus d’épisodes de pollutions qu’il n’est autorisé par la loi et qu’il n’est acceptable d’un point de vue sanitaire.

Le fait que le gouvernement ait mis du temps à appliquer en droit français les ZAPA et que les collectivités locales ne déploient pas les PPA, induit une qualité de l’air mauvaise. Pour Martial Sadier, président du Conseil National de l’Air, l’objectif est clair, il est nécessaire de « faire la preuve que nous avons pris le dossier au sérieux ».

Les PPA

Un PPA (Plan de Protection de l’Atmosphère) est un outil à disposition des collectivités locales pour « fixer des objectifs de réduction de polluants atmosphériques pouvant nécessiter la mise en place de mesures contraignantes spécifiques à la zone couverte par le plan. Il vise à ramener les concentrations en polluants à un niveau inférieur aux valeurs limites fixées sur la base des connaissances scientifiques, dans le but d’éviter, de prévenir ou de réduire les effets nocifs de ces substances pour la santé humaine ou pour l’environnement » (Actu-environnement.com, 19/07/2006).

Action/Réaction

La France, depuis plusieurs années, ne respecte pas les seuils de la qualité de l’air fixés par l’UE. Cependant, lorsqu’elle se voit condamnée à payer une amende conséquente, le gouvernement s’active et fait passer comme message qu’il engage des actions significatives pour la lutte contre la pollution atmosphérique.

Le gouvernement met en avant le fait que les expérimentations sur les ZAPA vont commencer, ce qui est déjà le cas depuis plusieurs années à Londres et à Berlin. Au niveau Français il faut encore attendre trois ans avant que ce dispositif ne soit mis en place. De plus les émissions de CO2 des véhicules ne seront, en théorie, pas prises en compte dans les critères de notation des véhicules. Le gouvernement veut montrer à la Commission Européenne que celui-ci a pris le sujet au sérieux mais le manque d’action des préfectures lors d’épisodes de pollution aux particules fines est toujours aussi prégnant. Rien n’est effectué à court terme, rien n’est mis en place pour éviter ces pics à long terme. On ne fait que constater et informer les usagers.

La question des moyens

Le manque de moyens des organismes de la qualité de l’air est aussi une preuve du manque d’ambition de l’État pour s’atteler à cette problématique sanitaire importante. Airparif, organisme de mesure de la qualité de l’air en région parisienne, gère un réseau de stations de mesures de la qualité de l’air. Il n’existe qu’une seule station de mesure à proximité du périphérique de Paris. Une seule station pour une voie rapide qui est longue d’une trentaine de km et qui voit passer son lot de véhicules journaliers : selon l’Institut de d’Aménagement et d’Urbanisme d’Ile de France, le trafic quotidien oscille entre 1,1 et 1,2 millions de véhicules. Auxquelles viennent s’ajouter les 100 000 personnes qui habitent à proximité du périphérique. Cela fait beaucoup de monde pour une station.

Quand on connait le coût partiel de la pollution atmosphérique en Europe en 2009 qui s’élève à 169 milliards d’euros pour les citoyens européens, Cela représente beaucoup d’argent pour ne rien faire et laisser les citoyens respirer un air de mauvaise qualité et dangereux pour la santé.

Seuils

Face à ces questionnements sur les moyens techniques pour mesurer la qualité de l’air et au coût sanitaire que la pollution atmosphérique représente, on peut aussi se poser des questions sur les seuils définis pour les polluants atmosphérique. L’association « Pour une Ville sans voiture » a fait un tableau récapitulatif des recommandations de l’OMS et des niveaux de seuils d’alertes et d’informations pour l’Europe et la France. On peut juste constater et se demander pourquoi les réglementations françaises et européennes ne sont pas assez sévères concernant le dioxyde de souffre, les particules fines PM10 et l’ozone. Enfin l’OMS recommande un seuil limite pour les particules fines PM2.5 mais on ne peut que déplorer le fait que ce seuil n’existe pas dans la réglementations française.

Enfin, comme le dit que le président du Conseil National de l’Air, il est indispensable « faire la preuve que nous avons pris le dossier au sérieux ». Respire attend des actes et pas uniquement des paroles.

 

Paroles, Paroles – Dalida et Alain Delon